[Film] The Autopsy of Jane Doe, de André Øvredal (2016)

Dans la cave du lieu d’un crime, la police trouve le corps d’une femme nue. La jeune femme ne pouvant être identifiée et étant renommée Jane Doe est emmenée à la morgue de la ville où Tommy Tilden va effectuer l’autopsie avec son fils Austin, et découvrir les secrets entourant la mort de la jeune femme.


Avis de Rick :
The Autopsy of Jane Doe s’est fait remarquer en festival malgré des avis très tranchés. On adore ou on déteste. Pour ma part, je ne connaissais pas l’histoire, et on ne m’avait absolument rien raconté (heureusement d’ailleurs, je remercie encore mes proches pour ça), mais j’étais très curieux de voir le premier métrage tourné en anglais de André Øvredal après avoir beaucoup aimé son précédent film, le Norvégien Troll Hunter (oui, quand c’est bien fait, je peux aimer le found footage). Et au final, The Autopsy of Jane Doe aura été à la fois une excellente surprise et un film qui m’aura rassuré. Oui, le cinéma de genre est encore capable de bien belles choses, le cinéma de genre peut encore surprendre, et surtout peut encore nous livrer des ambiances bien tendues, comme l’avaient aussi prouvés en 2016 Don’t Breathe et Green Room. Mais le métrage m’aura aussi rassuré sur le talent de André Øvredal. Oui, même s’il est dur de faire un bon found footage et que lui avait réussit, je ne l’avais pas encore vu à l’œuvre sur un film tourné plus traditionnellement. Et bon dieu qu’il a maîtrisé son métrage et son ambiance. The Autopsy of Jane Doe, tourné donc pour un petit budget à Londres dans un lieu très restreint, c’est-à-dire une morgue, un bureau et deux couloirs, est clairement découpé en deux parties, et les avis variés des spectateurs s’expliquent facilement. Le métrage change de genre en cours de route, et on y adhère, ou pas du tout. Je serais tenté de dire trois fois de genre même, puisque le premier virage, à la moitié du métrage, nous fait croire à une chose particulière, avant que le final nous amène vers la vérité.

The Autopsy of Jane Doe commence en nous amenant dans un univers froid et clinique. Normal, puisque les Tilden, père et fils, doivent mener au plus vite l’autopsie de Jane Doe. Une jeune femme trouvée dans une cave, nue, morte, sans blessures apparentes. La première partie du métrage nous plonge donc en plein mystère, dans un univers très froid. La mise en scène d’André Øvredal est dans un sens parfaite, nous montrant des détails très visuels, mais ne s’attardant pas dessus avec complaisance. Oui, on sait tous qu’une autopsie, c’est autant l’analyse de l’extérieur du corps que son intérieur. Et ils ont du boulot avec le corps de Jane Doe, car dés qu’ils commencent à examiner son corps, rien ne va. Les poignets et chevilles sont brisés, la langue tranchée, une dent est manquante, quelque chose est dans sa bouche, sa taille semble ne pas aller avec le reste de son corps, comme compressé. Doucement, le réalisateur pose son mystère, et surtout son ambiance, lourde, pesante. Oui, voir pendant de longues minutes deux personnages examiner un cadavre dans une pièce aurait pu être redondant, complaisant, gratuit. Et pourtant non, l’ambiance se pose, et on est fasciné. Bien entendu, ça ne s’arrête pas là, et lorsqu’il faut examiner l’intérieur du corps de Jane Doe, les surprises continuent. Le mystère devient de plus en plus épais, et déteint sur le moral des personnages. Surtout qu’ils sont seuls, qu’il fait nuit, qu’une tempête fait rage dehors.

Alors que la tension continue de monter et que l’ambiance nous met sur les nerfs, le film effectue en effet un virage, changeant de genre et de style. On y accroche ou pas. Pour ma part, ça a parfaitement fonctionné, et je n’ai pas décroché une seule seconde au métrage, malgré les derniers instants il est vrai un peu faciles et prévisibles. Rien de dramatique, puisque jusqu’au final, le réalisateur nous met mal à l’aise avec son ambiance, si bien que malgré tout ce qu’il montre, c’est finalement ce qu’on ne voit pas qui nous terrifie. On lui pardonne du coup aisément ces quelques égarements, comme, outre ses derniers instants, quelques réactions faciles des personnages. D’autant plus que dans les rôles principaux, Emile Hirsch (Killer Joe) et Brian Cox (X-Men) fournissent un boulot impeccable et nous offrent même quelques scènes dramatiques franchement réussies (la scène de l’ascenseur). Et bien que ne parlant pas, forcément puisqu’elle est morte du début à la fin, Olwen Kelly joue une Jane Doe à la beauté morbide à la fois attirante, intriguant, et bien entendu parfois beaucoup plus brute lorsqu’elle se retrouve ouverte. Alors oui, The Autopsy of Jane Doe, malgré quelques défauts, m’a totalement convaincu, parvenant même à trouver un équilibre plutôt convaincant entre la suggestion et l’ambiance pure et le démonstratif et l’effet sanglant. Tout n’est pas parfait, mais André Øvredal a fait un excellent travail.

LES PLUSLES MOINS
♥ L’ambiance pesante
♥ À la fois sanglant et suggestif
♥ Une intrigue en deux parties qui fonctionne
♥ Emile Hirsch et Brian Cox, excellents
⊗ Quelques facilités dans les personnages
⊗ Les derniers instants
note8
The Autopsy of Jane Doe est une excellente surprise, un film prenant, pesant, parfois sanglant, parfois plus suggestif. Pas parfait, mais prenant, rythmé, et court.



Titre : The Autopsy of Jane Doe

Année : 2016
Durée :
1h26
Origine :
Angleterre
Genre :
Horreur
Réalisation : 
André Øvredal
Scénario : 
Ian Goldberg et Richard Naing
Avec :
Emile Hitsch, Brian Cox, Ophelia Lovibond, Olwen Kelly et Michael McElhatton

 The Autopsy of Jane Doe (2016) on IMDb


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Cherycok
Administrateur
7 février 2017 11:04

Ta critique donne bien envie en tout cas. J’aime bien les films avec des ambiances un peu froides comme ça, un coté glauque, ou qui peuvent mettre mal à l’aise. Ca donne tout de suite une ambiance qui te fait rentrer dans le film.

Matt
Matt
18 août 2018 23:12

Intéressant.
Quand tu parles de complaisance, ça me fait penser à la “trilogie de la mort” de Nacho Cerda. Je ne sais pas si tu connais. Il s’agit de 3 courts métrages.
Et l’un des 3, c’est un médecin légiste qui retire des organes à une morte lentement, on voit tout…et après tiens il décide de la violer post mortem. Et…ben…je sais pas, j’ai surtout eu l’impression que ce court métrage existait juste pour tester ce que le spectateur est capable de regarder.

Parmi les 2 autres courts métrage, il y en a un de “jeunesse” moins maitrisé mais à l’idée intéressante, et un dernier “Genesis” dans lequel un sculpteur sculpte toujours la même femme jusqu’à ce qu’elle prenne vie et que lui devienne statue. Ils sont conceptuellement plus intéressants que ce machin morbide de viol de cadavre.

Bref en tous cas ce Jane Doe me tente maintenant. Mais c’est vrai que j’ai entendu un peu tout et son contraire à son sujet. Il semble diviser pas mal.

Matt
Matt
Reply to  Rick
19 août 2018 9:19

Abandonnée est pas mal, mais j’ai quand même trouvé qu’il dévoilait ses cartes trop vite. Comme si c’était un scénario de court métrage justement.
En gros à 30min du film, on a déjà vu les “doubles”, les frère et soeur se sont croisés, la maison change de look…bref on a quasiment déjà compris où va le film. Du coup y’a un coup de mou au milieu. La fin est bien par contre.
 
Sa trilogie de la mort vaut le coup d’oeil pour les 2 autres courts métrages mais voilà pour moi le truc de l’autopsie j’ai pas du tout accroché. J’ai juste eu l’impression que ça cherche à te dégouter pour tester ta résistance et…y’a pas d’histoire quoi.

Matt
Matt
Reply to  Rick
19 août 2018 9:58

Ah oui e la première scène de Abandonnée avec la mère qui fuit avec 2 bébés…ça en dit trop aussi. Il aurait mieux valu voir ça dans un flash back plus tard dans le film.
ça contribue à ce que le spectateur ait une longueur d’avance sur les personnages du film…et en général c’est pas très bon ça.^^
Après visuellement c’est la classe.
Il y a presque une ambiance à la “silent hill” plus pertinente que les adaptations officielles de SIlent Hill…

Matt
Matt
Reply to  Rick
19 août 2018 14:25

Le premier film SIlent Hill est une adaptation de jeu vidéo potable. La direction artistique est top. Mais oui c’est un parcours de jeu vidéo avec un perso qui avance, trouve une carte, continue…
Et la fin c’est un gros bazar over the top. Et Pyramide Head est juste là pour le fan service alors qu’il symbolise quelque chose dans Silent Hill 2 (la culpabilité de James).
Du coup on va dire que ça se regarde mais bon…ça ressemble à un film qui se base sur un jeu vidéo, et pas à un film symbolique à la Jacob’s Ladder (qui a inspiré les jeux Silent Hill)
 
Et je dois ajouter que le fait de nous montrer le mari de l’heroïne casse aussi l’immersion dans cet univers, juste pour qu’on pige bien que houlàlà c’est une dimension parallèle, il y a une ville normale et une ville “purgatoire”. C’était pas nécessaire et c’est presque trop évident ce qui se passe. L’idée des jeux est de se perdre dans ce monde sans savoir ce qui est réel ou pas.

Matt
Matt
Reply to  Matt
19 août 2018 15:06

Ah ben j’ai pas vu la suite, je ne doute pas qu’on peut faire pire^^
Peut être que c’est un film à réévaluer aussi.
Mais disons qu’on reste quand même plus en surface par rapport aux symbolismes des jeux. Peut être suis-je un peu trop puriste alors^^ Le film n’est pas mauvais mais bon…ouais, j’aurais bien vu une version dépourvue du mari qui semble juste là pour expliquer aux spectacteurs les plus idiots qu’il y a comme une “dimension fantôme” dans laquelle sa femme s’est perdue.

Matt
Matt
Reply to  Matt
19 août 2018 18:31

Ouais mais voilà il y a un côté “pour les non-initiés” mais toi qui est fan de Lynch ou de films plus abstraits, pour le coup ils ne cherchent pas à tout expliquer pour tout type d’audience dans ces films là. Mais là comme c’est un film “adapté d’un jeu”, ben il a comme une dimension plus “tous publics” au niveau de son sens psychologique, et ça me parait pas trop adapté. Surtout qu’il reste du gore, donc c’est pas vraiment tous publics non plus.

ça fait un peu Silent Hill pour les nuls, et c’est juste un peu regrettable.

Matt
Matt
Reply to  Rick
19 août 2018 19:05

J’imagine ouais.
Mais bon du coup les films comme Jacob’s Ladder font plus Silent Hill que le film Silent Hill^^ A part pour le décor de la ville.
 
Mais bon ouais peut être que j’en demandais trop. Faudrait que je le revoie.

Matt
Matt
Reply to  Matt
19 août 2018 19:14

C’est un peu flou mes souvenirs de Candyman 2 mais ouais c’est un peu mon ressenti. Et puis des effets un peu nazes à la fin quand le Candyman disparait je crois. C’est dans le 2 le flash back de son supplice avec le miel ? Il y a des éléments sympas sur sa légende, mais moui bon…décevant par rapport au premier.
 
Et tiens puisque tu veux dévier, toi le fan de Cronenberg, y’a pas un seul Cronenberg chroniqué ici ? C’est quoi ce boulot ?^^ (je rigole hein…)
Tu me conseillerais lesquels ? J’ai vu Dead Zone, Videodrome, Chromosome 3, Scanners, La mouche et Existenz. Et…c’est tout. ça vaut quoi Frissons, Crash, le festin nu, tout ça ?

Matt
Matt
Reply to  Matt
19 août 2018 19:36

Ah ben j’ai cherché Cronenberg dans le moteur de recherche et j’ai pas fait gaffe à ton Cosmopolis…
 
Chromosome 3 et la mouche doivent être mes préférés dans ceux que j’ai vus^^ Comme quoi…
Videodrome est bon aussi. Même si je suis pas sûr d’avoir bien pigé^^ (donc petite frustration quand même)
 
Dead Zone ne fait pas forcément penser à du Cronenberg (en même temps c’est du Stephen King à la base) mais l’histoire est très bien pour moi.
 
Scanners je pense un peu comme toi.
 
Bon ben Crash ça fait pas envie. Déjà le concept de base (des gens excités par des crash…) j’avais peur d’être complètement imperméable au truc.
 
Existenz est bizarre. Parfois ça fait un peu film cheap et fauché, même si dans le fond il est intéressant.
 
J’y pensais plus mais j’ai vu A dangerous method. Effectivement on oublie que c’est du Cronenberg. Bons acteurs. J’avais eu le retour d’un psy sur le sujet, comme quoi c’est pas une encyclopédie hyper fidèle de l’époque mais ça retrace plutôt bien les grandes lignes de l’histoire de ces psychanalistes.
 
Bon bah il faut que j’essaie Rage, Frissons et le festin nu au moins alors.

Matt
Matt
Reply to  Matt
19 août 2018 20:31

Anecdote amusante : j’ai mis du temps à me décider à voir Chromosome 3 parce que je me disais “ils sont ou les 1 et 2 ?”
Quel titre à la con ! The brood c’est plus classe^^
 
Dans les animes c’est pareil j’avais mis du temps à regarder “Armitage III” parce que je me demandais s’il y avait des 1 et 2. Mais non, c’est “Armitage the 3rd generation” en fait…
Les mecs qui mettent des chiffres à la fin de leur titre se tirent une balle dans le pied.

Matt
Matt
Reply to  Rick
19 août 2018 21:11

Elle est si moche l’image de Chromosome 3 et Dead zone ? ça ne m’avait pas dérangé. A moins que l’édition en duo ne soit pas la même que les éditions à l’unité (mais je pense qu’elles sont pareilles)
 
Frissons et Rage sont aussi dans une édition duo. Mais vu le prix, je vais surement les voir…”autrement” pour savoir si j’aime.

Matt
Matt
Reply to  Rick
19 août 2018 21:54

Ah les pixels j’aime pas trop ouais. Mais j’ai regardé ça sur un écran pas bien grand, pas fait gaffe.
Le grain je m’en fous un peu, j’ai grandi avec les VHS^^ Et des fois j’aime pas trop quand ilseffacent le grain dans les blu-ray. ça dépend s’ils font bien le taf ou pas, mais des fois ça fait trop clean et paradoxalement ça donne un look un peu cheap ou plus “fake” que s’ils avaient gardé le grain de pellicule.
Je ne suis pas un puriste dans le sens ou je pense qu’il faut garder tous les défauts de pellicule, hein. Mais trop clean…c’est trop aussi.

Matt
Matt
Reply to  Rick
19 août 2018 21:55

Les blu-ray des premiers Star Wars par exemple c’est une catastrophe. On voit tous les défauts des vieux effets, et puis ils ont ajouté plein de conneries (ENCORE !) genre un rocher derrière lequel R2D2 se cache…et qui disparait pour le plan où il sort de la grotte (mais c’est quoi cette idée à la con ?)

Matt
Matt
Reply to  Rick
20 août 2018 17:32

J’aimais bien la première trilogie mais à force de modifications, limite ça m’a dégouté de l’univers.
Dans les versions blu-ray ils ont même rajouté un “nooo” de la part de Dark Vador quand il sauve Luke de l’empereur. Parce que faut qu’il dise “noooo” tout le temps comme un con, faut croire que c’est mieux…
 
J’avais envie de me les prendre quand même, mais les anciennes éditions ont toutes été retirées du marché pour ne laisser que les dernières…
a l’époque j’avais quand même bien aimé la special edition de 1997, mais ç’aurait du s’arrêter là. Cette version n’est jamais sortie en DVD, juste en VHS. Depuis ils ont remis les acteurs de la prélogie qui apparaissent en fantômes Jedi à la fin de l’épisode VI…et ça me gave vraiment.

Matt
Matt
Reply to  Rick
20 août 2018 17:40

Une mauvaise compression fait du grain ? Moi je dirais que ça fait des pixels ouais.
Enfin c’est sûr que ces films mériteraient de sortir dans une meilleure édition.

Matt
Matt
2 septembre 2018 15:06

Alors je l’ai vu.
Et…hum…mitigé. C’est un peu ce que je dis souvent avec les films que je vois récemment, c’est pénible.
Attention SPOILERS :

En fait le changement d’orientation du film ne m’a pas dérangé, on passe dans le fantastique et pourquoi pas ? Le souci pour moi ça vient de la manière dont il le fait. Les dialogues, quelques trucs clichés. Le fait que d’un coup les persos s’improvisent inspecteurs de l’occulte et ont comme par hasard la connaissance historique pour relier un élément à un ancien truc mystérieux des temps immémoriaux, alors que ce sont des légistes, ça fait bizarre et presque rigolo.
Et puis il y a des éléments un peu gratuits et clichés. ça devient presque un film de fantôme avec la mauvaise personne qui se prend une hache dans la gueule et ces trucs vus mille fois.
Trop démonstratif en fait je trouve. Et du coup moins original. Alors que le concept de base de ce cadavre sur lequel rien n’est logique était intrigant.

Alors ça veut pas dire que c’est naze hein, j’ai tout de même apprécié le visionnage, mais ça fait partie de ces films qui semblent vouloir essayer un nouveau truc et qui, comme si les réalisateurs avaient peur que ça déplaise à la majorité du public qui veut juste consommer du film d’horreur classique en bouffant du popcorn, se sentaient obligé dans la dernière partie d’en faire un truc trop démonstratif, bien trop clair et bien trop compréhensible en évacuant tout le mystère pour que le truc devienne un boogeyman quoi…

Ce n’est donc pas mauvais mais c’est décevant quand le début semble promettre quelque chose de plus original. Et qu’au final, mouais pas tant que ça.

Matt
Matt
2 septembre 2018 15:19

Ils veulent trop expliquer en fait, laissez les personnages avoir peur ou lancer des hypothèses à la con éventuellement, mais pas donner une explication trop précise pour être crédible. Je sais pas, j’en ai marre des explications dans ces films. Dans Sinister par exemple (que je n’ai pas aimé car bien trop de jumpscare chiants), la partie avec le vieux professeur d’Université qui dit “ah oui vous avez un problème de démon Bagul de tel culte”, mais c’est juste comique quoi^^
Si on prend le film “la secte sans nom” de Jaume Balguero, un film dont je n’aime pas du tout la fin, mais qui a tout de même un déroulement intéressant, eh ben les personnages mettent une heure de film à trouver la trace de l’existence d’une secte. C’est long mais au moins ça rend les recherches plus crédibles. le coup du “docteur scientifique à lunettes” qui ouvre son vieux grimoire poussiéreux sur Skype pour expliquer “ah oui vous avez un problème de Bagul” comme s’il parlait d’une piqure d’insecte, c’est bon pour Ghostbusters ça^^ Pas pour un truc d’horreur sérieux.

Bon c’est pas aussi naze que ça dans Jane Doe parce que les mecs ne lancent que des hypothèses. Mais disons que je suis un spectateur qui a bouffé pas mal de films, et je reconnais les facilités scénaristiques pour donner une explication aux spectateurs. Et ça, c’en est une^^ Et pour moi c’était même pas nécessaire d’expliquer les origines de tout.

Matt
Matt
2 septembre 2018 17:53

Maintenant il faut que je voie The woman de Lucy Mckee, Frissons et Rage de Cronenberg, Balada Triste, Byzantium, Turbo kid et Green Snake.
J’ai ma petite liste^^

Matt
Matt
Reply to  Rick
3 septembre 2018 14:47

Ouaip Sinister démarrait bien (même si les jumpscare quand le mec regarde es films, ça me gonflait déjà. quand on voit un gosse passait sous une tondeuse je crois. Y’a un gros “tadam !!!” en musique pour surprendre. M’enfin laissez nous trouver ça glauque sans essayer de nous faire bondir bon sang !)
Mais par la suite, mouarf…ouaip, pas envie de voir la suite^^
Les Conjuring, Annbelle, tout ça, ça ne m’intéresse pas non plus.
Encore qu’il parait que ceux réalisés par James Wan sont pas trop mal. Niveau horreur “mainstream” (même si c’est un peu contradictoire^^) il semble être celui qui s’en sort le mieux.

Matt
Matt
Reply to  Rick
3 septembre 2018 16:57

Je n’ai pas vu les Conjuring. J’étais tenté à une époque mais après j’ai eu peur que ce soit comme tous ces machins Sinister, Annabelle, etc.

Matt
Matt
6 février 2020 23:05

Tiens il parait que le nouveau films de André Øvredal “scary stories to tell in the dark” (inspiré d’un livre d’horreur “pour enfants” apparemment) est plutôt réussi.