[JV] Resident Evil 3 (2020 – Playstation 4)

Jill Valentine est l’une des dernières personnes restantes à Raccoon City à assister aux atrocités commises par Umbrella. Pour l’arrêter, Umbrella libère leur ultime arme secrète; Némésis.


Avis de Rick :
En Janvier 2019, la sortie du remake de Resident Evil 2 a fait plaisir à presque tout le monde. Refaire l’aventure du jeu de 1998 sous un nouveau jour, plus beau, plus maniable, tout en étant hyper fidèle, c’était cool. Mieux, en misant tout sur l’aspect survie et obscurité du titre, il renouvelait un peu l’expérience. Moi qui n’était pas fan de l’opus original, je dois avouer que ce remake m’avait conquis, allant jusqu’à le préférer à l’opus de base, malgré quelques défauts (le segment d’Ada peu passionnant, les différents scénarios se ressemblant beaucoup et quelques errances scénaristiques). Mais pour moi, son plus grand défaut, c’était finalement sa trop grande fidélité, ce qui fait que pour le connaisseur, l’aventure se pliait très rapidement. Du coup, on se doutait qu’un remake du troisième opus, nommé Nemesis à l’époque (ou The Last Esxcape) allait pointer le bout de son nez, et tant mieux, car j’adorais énormément cet épisode, contrairement à beaucoup. Un peu plus orienté action, un peu plus court aussi avec un seul scénario et un seul personnage jouable véritablement, Capcom allait-il réussir un second coup de maitre ? Malheureusement, non. Car si Resident Evil 2 cuvée 2019 était très voir trop fidèle à l’opus de 1998, Resident Evil 3 version 2020 fait bien plus office de reboot que de remake à l’opus de 1999. De quoi, du coup, faire crier les fans qui ne jurent que par la nostalgie et qui ne veulent que refaire l’aventure de base, en plus beau. Car Resident Evil 3 est beau, il utilise le même moteur graphique, et avec ses lieux plus variés, il nous montre clairement un univers plus varié, plus coloré, et presque plus vivant. Ironique pour une ville où la plupart des habitants sont morts. Enfin, morts, on se comprend.

Mais oui, Resident Evil 3 fait le choix osé d’être quasi un reboot, ne reprenant finalement pas grand-chose du jeu de base. Oui, nous incarnons toujours Jill Valentine tentant de fuir Raccoon City, et poursuivie sans arrêt par une créature increvable, le Nemesis. Oui, elle rencontrera toujours Carlos, un membre d’Umbrella qui se révélera être finalement un allié, tandis que le reste de sa bande n’est pas forcément toujours recommandable. L’aventure commence toujours alors que Jill est chez elle, et on retrouvera certains lieux (le métro par exemple, un bar). Mais Resident Evil 3, plutôt que de coller à l’original, veut s’en éloigner. Et ce choix, je trouve cela admirable. Osé surtout, et oh combien risqué. L’introduction d’ailleurs nous montre clairement ce que le jeu, mais également le moteur graphique a dans le ventre, tout en étant un bel hommage général à la saga, avec sa cinématique d’introduction en images réelles qui rappelle le tout premier Resident Evil (avec un meilleur jeu d’acteur), puis des premiers pas en vue subjective rappelant Resident Evil 7, avant de repasser en vue TPS façon Resident Evil 2 remake, pour quelques passages scriptés assez intenses qui pourraient presque rappeler Resident Evil 6 (berk) s’ils n’étaient pas aussi brefs. Resident Evil 3 montre dés l’ouverture ce qu’il veut faire niveau rythme, même si du coup, cela manque clairement un peu de mise en place, ne mentons pas. On aurait aimé une plus grande montée en puissance avant l’apparition du Nemesis, plutôt que de lire trois notes, d’avoir une hallucinations, et hop, nous y voilà.

Mais ça se fait intense, le tout avant de multiplier pour conclure cette intro les clins d’œil au jeu original, avec la présence de Brad, de Dario, d’un bar bien connu. Mais cette intro, durant entre 10 et 20 minutes (le temps de jeu indiqué ne compte pas les cinématiques, et je n’ai pas que ça à faire de lancer un chrono sur mon tel pour vérifier), permet au jeu de rapidement dévier, en mettant en avant très rapidement Carlos, et en réécrivant alors les péripéties de Jill au sein de Raccoon City. Dans son coeur, ce remake respecte l’original. L’action y est plus présente, le rythme est effréné et ne laisse alors que peu de place à l’exploration, il faut toujours aller de l’avant, et du coup, le joueur n’a que rarement le temps de souffler. On passe d’un lieu à l’autre, on court, on esquive les ennemis, on tire parfois dans le tas, puis le Nemesis débarque, et on peut l’affronter pour espérer le mettre à terre quelques instants et récupérer une amélioration, ou esquiver, fuir, continuer d’aller de l’avant. Dans cette fuite constante en avant, on découvre forcément une multitude de lieux. Des bureaux, le métro, des égouts (encore), des rues, quelques boutiques. Resident Evil oblige, un laboratoire aussi, et pour ne pas totalement renier l’original, le commissariat et l’hôpital sont toujours de la partie. Mais comme beaucoup l’ont déjà soulignés, de nombreuses parties de l’original manquent à l’appel. Le parc et son combat de boss, le beffroi et ses énigmes. Oui, tout cela est absent, dommage, puisqu’en plus du Nemesis, il s’agissait des moments les plus marquants. Cela ne dérangerait pas outre mesure, du fait de son statut de remake prenant beaucoup de libertés. Mais au final, cet aspect semble choquer la plupart des joueurs nostalgiques, qui se retrouvent donc face à une expérience qui n’est pas identique à celle de leurs souvenirs.

Capcom se retrouve donc dans une situation difficile, à la fois volontaire et involontaire. Involontaire, car ils ont sous-estimés la passion des fans, clairement. Volontaire, puisqu’en sortant le jeu tout juste un an après le remake du 2, on a l’impression d’un jeu qui a été rushé. Car si ce remake/reboot/peu importe change clairement de l’original, et que ce n’est pas un mal, il se montre finalement radin. De nouveaux lieux sont certes ajoutés, comme un immeuble en construction, qui ne sert finalement que pour un combat de boss, ainsi que d’autres phases, mais avec son concept de fuite vers l’avant, constamment, le joueur traverse les lieux à la vitesse de l’éclair, et les ajouts sont finalement assez peu nombreux comparés aux éléments manquants, rendant l’aventure extrêmement courte, même pour un premier run en Normal. Sans compter les fameuses cinématiques, mon premier run aura été effectué en 5h30, soit moins que Resident Evil 2 Remake, qui était lui fidèle, et donc que je connaissais bien, et qui m’avait demandé plus de 6h30. Et cette durée de vie, pour un jeu vendu bien cher, est ce qui blesse. Alors attention, Resident Evil 3 cuvée 2020 n’est pas un mauvais jeu, loin de là. Dans son concept de fuite musclée avec explosions, rythme sans faiblesse et j’en passe, il se pose là, et fait clairement le boulot. Mais il est court, et ce n’est pas l’ajout du jeu gratuit Resident Evil Resistance qui viendra changer la donne, étant donné que la moitié des joueurs s’en moquent (je ne l’ai pas installé), et que l’autre moitié s’avoue déçue. Certes, il y a des défis, qui nous donnent des points et permettent d’acheter armes et bonus pour de nouveaux runs (en difficile par exemple), et ça, ça marche sur moi, mais le jeu étant finalement extrêmement court, pas sûr que cela dure bien longtemps malgré tout.

Voilà, c’est dit, le plus grand défaut de ce remake, c’est la frustration qui se dégage d’une aventure si courte, alors que Capcom avait justement les cartes en main pour augmenter la durée de vie, en nous faisant visiter plus de lieux que l’original, vu qu’après tout, nous traversons la ville. Quelques mois de développement en plus auraient clairement pu corriger ça. Mais au-delà de cet écueil qui peut faire mal pour beaucoup (perso, le fait que ce remake change radicalement de l’original est une bonne chose), ce remake n’est pas un mauvais jeu. Déjà, il est, comme son prédécesseur, extrêmement beau, et son côté plus varié rend l’ensemble même plus beau. On ne passera pas notre temps dans un commissariat plongé dans le noir. Au niveau des bons points, citons également des combats de boss qui semblent mieux pensés que dans le précédent. Oui, on ne va pas se battre dans des lieux minuscules avec des ennemis qui ont une allonge d’enf*** ! Ici, les zones prévues pour les combats sont vastes, et l’ajout de l’esquive rend le tout plus équitable, surtout si on la maitrise. Quelques excellents passages sont présents également, notamment celui de la station de métro infectée par des parasites. Dommage d’ailleurs que ces ennemis ne sont utilisés que pour cet unique passage. Le sound design est toujours de très grande qualité, et les musiques mélangent nouveaux morceaux bien rythmés et remix du jeu original, reprenant ainsi plus de thèmes que le précédent remake. Dans les qualités, citons également Carlos, mieux développé et bien plus appréciable, même si prenant parfois plus d’importance, vu que nous le jouerons deux fois, et que ces moments sont un peu plus longs. De manière générale, les personnages, notamment Carlos, Jill, mais aussi Tyrell, sont plus développés et appréciables que dans l’original, il est vrai. Mais aucun jeu n’est parfait, comparaison avec l’original mise de côté.

Outre donc sa durée de vie assez basse, Resident Evil 3 a quelques défauts. Les rencontres avec Nemesis, assez aléatoires au début du jeu, ne sont pas parmi les grandes réussites du titre. Par la suite, ses apparitions sont scriptées à des moments clés, comme dans le jeu original, pour soit des séquences de fuite soit des combats de boss, et là, ça fonctionne beaucoup plus finalement. Mais la promesse d’un Mr X shooté aux stéroïdes, qui peut courir, nous chasser partout, c’est totalement raté. Nemesis ne va nous poursuivre véritablement que dans la première zone du titre, celle relativement plus ouverte que les autres (et disponible dans la démo), mais par la suite, ce ne sera que de la fuite, des scripts, des moments prévisibles. Pire, quand il nous pourchasse au début, ce n’est pas le plus passionnant, puisque l’on peut facilement l’esquiver. On comprend mieux pourquoi ce remake a jeté le sous-titre du jeu original (Nemesis un peu partout, The Last Escape au Japon). De même, les ennemis sont finalement peu variés. Les ajouts sont intéressants (le nouveau design des Hunters, les Hunters Gamma dans les égouts, les parasites Drain Deimos), mais ils sont finalement peu utilisés. Le final, très différent du jeu de base, n’est pas la plus grande réussie du titre, se contentant de faire échos à tous les autres opus, avec son laboratoire, sa fuite, la recherche d’un vaccin.

Peu original donc. Niveau maniabilité, c’est toujours un peu lourd et maladroit, et l’esquive est par contre un bon ajout, comme dans le jeu original, sauf que cette fois-ci, il fonctionne bien, et réagit comme on le veut, pour peu que l’on trouve le timing parfait. Ce que l’on pourra déplorer dans le gameplay, ce sera l’absence d’énigmes. Pour faire simple, Resident Evil 3 n’a pas le temps pour ça, il faut aller vite, survivre, et donc, pas de temps pour la réflexion. En guise d’énigmes, cela se limitera à trouver un objet et le mettre au bon endroit. Peu d’aller retour également, vu le concept du jeu. Et ce n’est finalement pas plus mal. Beaucoup de qualités, beaucoup de défauts, un remake prenant beaucoup de libertés quitte à froisser beaucoup de monde. Mauvais jeu ? Mauvais remake ? Mauvais jeu, non, même si vendu à ce prix, il y a de quoi crier. Mauvais remake ? Hmmm, sans aller jusque là, il est clair que le jeu avait les cartes en main pour améliorer l’original. Il l’a fait sur certains points, comme l’esquive bien plus simple et pratique. Mais il aurait pu, et du augmenter la durée de vie du titre, ce qu’il n’a pas fait. Objectivement, nous dirons que c’est un jeu assez mineur dans la saga. Subjectivement, si je ressors déçu, il faut avouer que j’aurais malgré tout passer un très bon moment, assez pour le terminer plusieurs fois en plusieurs difficultés, et pour avoir trouvé toutes les notes et bonus.


GRAPHISMES
Ah ça, le RE Engine fait des merveilles, quitte à faire tousser ma petite PS4. C’est beau, plus varié que le 2, le souci de détails est là, les effets de lumières sont sublimes, les personnages parfaitement modélisés. On pourra juste regretter la perte du démembrement.
JOUABILITÉ
Toujours un peu lourd, mais avec l’ajout de l’esquive, bien pratique vu le nombre d’ennemis présents, on a vraiment l’impression de jouer quelqu’un de plus entraîné.
DURÉE DE VIE
Et là, ça fait mal, puisque même en prenant le temps, ma première partie fut achevée en 5h30 (sans les cinématiques). Les défis débloquant des bonus pour les parties suivantes vont rendre les prochains runs encore plus courts et prévisibles.
BANDE SON
De bons doublages, un bon mix sonore et des musiques tantôt entraînantes tantôt reprises de l’original. Non, rien à signaler, du bon boulot.
CONCLUSION
Resident Evil 3 cuvée 2020 est un bon jeu, mais il faut l’avouer, il est parsemé de défauts, de moments moins convaincants, en plus d’être hyper court. Si on le compare avec l’original, il y gagne en rythme, mais la coupe de certains passages, malgré l’ajout de nouveaux, est un peu décevant. En tout cas, l’aventure fut plaisante, même si frustrante.

note65



Titre : Resident Evil 3
Année : 2020
Studio : Capcom
Editeur : Capcom
Genre : STARRRRSSSSS

Joué et testé sur : Playstation 4
Existe sur : Playstation 4, Xbox One, PC
Support : un disque


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matt
matt
10 avril 2020 14:28

“Cela ne dérangerait pas outre mesure, du fait de son statut de remake prenant beaucoup de libertés. Mais au final, cet aspect semble choquer la plupart des joueurs nostalgiques, qui se retrouvent donc face à une expérience qui n’est pas identique à celle de leurs souvenirs.”

Bah si “prendre des libertés” ça veut dire enlever du contenu, oui ça fait chier^^ Même l’original était court. Alors là…
En plus ils ont viré les énigmes. ça reprend rapidement une tournure de jeu d’action quoi. Et elles étaient cool les énigmes de RE3. Je me souviens de celle là :
https://www.youtube.com/watch?v=mG9fQGwNE9U

Et puis bon…prendre des libertés c’est bien…mais là on parle d’un jeu en plein milieu d’une franchise. Si c’est censé rester “canon”, ils ne peuvent pas tout changer, du moins niveau histoire. Sinon ils vont devoir refaire le 4, le 5, le 6. Bref ça deviendrait un peu n’importe quoi s’ils refont toute la saga en double…
Donc forcément t’es quand même censé rester raccord avec le reste dans ce type de remake.

Bon de toutes façons je peux pas y jouer^^ Mais je le regrette moins après avoir appris tout ça. Parce qu’à priori, mis à part les graphismes évidemment, ça ne me parait pas correspondre à ce que je pouvais attendre d’un remake du 3.

matt
matt
10 avril 2020 14:31

Sinon l’esquive “qui fonctionne” existe depuis Revelations quand même hein^^

matt
matt
Reply to  Rick
10 avril 2020 21:47

On se calme, je ne “rage” pas.
Je dis que ça ne me fait pas envie.
Peu d’énigmes dans le 3 ? Oui ok, ben c’est pas une raison pour en mettre encore moins ! ça permettait de se poser quelques instants quand même. La fuite en avant c’est fatigant je trouve. Dans Alien Isolation j’étais bien content qu’il y ait des passages sans l’alien à certains moments.

L’esquive dans Revelations, tu n’y arrives pas ? Je suis surpris. ça m’arrive de la foirer mais 80% du temps j’y arrive. Le timing est moins serré que dans le premier RE3. Là ouais quand tu y arrivais c’était le hasard parce que t’avais appuyé sur le bouton de tir sans chercher à esquiver^^

matt
matt
10 avril 2020 21:56

En plus pour moi RE3 avait les meilleures énigmes. Je veux dire…ça ressemblait à des énigmes ! Comme celle des échantillons d’eau que j’ai mis au dessus.
Parce que RE1 ou 2, c’était surtout trouver des clés et des pierres à mettre dans les yeux des statues. Pas très “énigmes”, mais davantage Metroidvania.
Enfin après RE3 était mon premier RE alors sans doute que je suis exigeant mais bon…techniquement enlever les meilleurs passages pour transformer ça en une fuite constante…ça me fait pas plus envie que ça.
Je préfèrais quand le remake du premier avait ajouté Lisa Trevor, sans enlever des trucs.

matt
matt
Reply to  Rick
11 avril 2020 9:29

Ah mais oui ok c’est un choix, j’ai pas dit le contraire.^^ Mais un choix qui me fait pas trop envie.

Alien Isolation est trop long, c’est vrai. C’est ce qui m’empêche d’y rejouer pour l’instant.
Mais pas à cause de l’absence de l’alien (pas pour moi en tous cas^^) C’est long…tout simplement parce que…c’est long^^ Trop d’aller retour pour aller cliquer sur des boutons dans la 2eme partie du jeu juste pour rallonger artificiellement le durée de vie.
Mais les quelques passages sans l’alien offrent une pause, et ça j’ai bien aimé. C’est un avis perso évidemment^^

C’est bizarre ce que tu dis sur Revelations, je trouve le timing assez permissif. Par exemple il y a le boss qui te fonce dessus aussi avec une sorte de bouclier devant lui (il ressemble à rien le truc, difficile de te décrire lequel^^ Ils l’appellent Draghignazzo sur le net) Tu te le prenais dans la gueule lui aussi ? Parce qu’avec l’esquive il est simple en fait.
Le boss de fin c’est autre chose. Il y a des “illusions” qui font que tu peux essayer d’esquiver au mauvais moment et te planter au bon moment. C’est plus dur. C’est…le boss de fin quoi^^

Enfin moi je l’ai dit : je n’ai jamais compris les gens qui n’aimaient pas les Revelations ou même RE5 alors qu’ils adorent RE4 (oui oui j’ai compris que le 6 était trop WTF et que c’est pas un RE dans l’âme) Mais les gens qui se plaignaient que l’horreur n’était plus présente…euh…les Revelations sont bien plus horrifiques que RE4 pour moi par exemple. Le gameplay est le même, t’as des passages sans arme, un bateau qui fait penser à un manoir, etc. Du coup j’ai pas compris quand les gens se sont dit “ah enfin un retour au survival avec RE7”
Euh les gars…tous les jeux après le 4 que vous adorez (sauf RE6) sont très similaires au 4 voire même davantage orientés horreur avec les Revelations. Du coup je n’ai jamais compris l’accueil froid des Revelations qui sont pour moi de très chouettes jeux (le 2 encore plus que le premier avec sa coop différente, l’écart de 6 mois entre les 2 campagnes, etc.)

Du coup quand on parle de ce remake du 3, on va dire que je te trouve étrangement gentil^^ Tu as descendu Revelations 2 pour moins que ça lol
Là, même si je ne doute pas que ça reste un jeu correct, ça me semble vraiment rushé, trop court, et avec des éléments en moins au lieu d’éléments en plus qu’on est plutôt en droit d’attendre dans un remake.

matt
matt
26 avril 2020 9:36

Bon vu la tournure que ça prend avec carrément un remake du 4 dans les cartons maintenant, ils vont nous refaire toute la saga. A ce stade, je ne suis plus d’accord, ce sera sans moi.

Et pour retrouver les sensations des premiers jeux, il y a Fear the dark unknown qui a l’air sympa^^
Pour l’instant que sur PC mais ça devrait arriver courant 2020 sur les autres plate formes. Un jeu développé par 3 personnes qui rend hommage aux vieux survival.

Cherycok
Administrateur
26 avril 2020 10:04

Ca sera sans toi ? Mais le 2 et le 3 c’etait deja sans toi non ? Vu qu’ils ne sont pas sortis sur Switch ^_^

matt
matt
Reply to  Cherycok
26 avril 2020 12:02

Certes…
Enfin j’ai quand même un PC au cas où. Mais pas sûr qu’il soit assez puissant.
Non mais je veux dire que là c’est n’importe quoi, ils refont tous les jeux…
Ils feraient mieux d’en faire de nouveaux. Au bout d’un moment je trouve ça un peu ridicule de refaire tous les opus.

Cherycok
Administrateur
Reply to  matt
26 avril 2020 16:08

C’est pas nouveaux ces remakes. Je ne sais plus trop quand ca a commencé, mais j’avoue que moi aussi ca me gonfle un peu. Ca correspond à peu près à la période à laquelle j’ai commencé à arrêter les jeux AAA. Y’a plein de jeux que j’ai fini à l’époque, j’ai pas forcément envie d’y rejouer maintenant. Pas parce que je ne les avais pas aimé, mais parce que voilà, j’ai envie de voir d’autres jeux. Il y a des exceptions biensur, mais de manière générale, j’aime bien faire un jeu qui n’est jamais sorti avant.

matt
matt
Reply to  Cherycok
26 avril 2020 21:01

Bah le problème c’est que refaire un jeu de temps en temps, comme le premier RE, le premier Tomb Raider, pourquoi pas ? ça fait “hommage/retour aux sources” avec de plus jolis graphismes et quelques ajouts.
Mais refaire toute les sagas ? Euh…ça fait excuse de feignasse pour ne rien écrire de nouveau et juste miser sur la technique.
Et pour les remakes qui sont très différents (genre RE2 et RE2 remake), ils sont certes suffisemment différents pour que le nouveau ne remplace pas l’ancien et qu’on puisse retourner jouer à l’ancien si on aime les jeux rétro. Sauf que…quitte à garder les 2 versions…ce ne serait pas mieux que ça raconte autre chose ?^^ Plutôt que d’avoir 2 versions du même jeu. Faites un RE8 avec votre nouveau gameplay !
Enfin bon…