[Film] Bone Tomahawk, de S. Craig Zahler (2015)


Dans les années 1890, quelque part entre le Texas et le Nouveau-Mexique. Deux bandits dans leur fuite traversent un cimetière indien, malgré le tabou du lieu. L’un est tué, l’autre s’échappe et échoue dans la paisible ville de Bright Hope. Le shérif Franklin Hunt l’arrête après lui avoir tiré une balle dans la jambe. Samantha O’Dwyer soigne ce blessé dans la prison et décide de le veiller pendant la nuit. Durant cette nuit, elle disparait, enlevée en même temps que le détenu et qu’un jeune shérif adjoint. Une flèche trouvée sur les lieux identifie les auteurs du kidnapping, une mystérieuse tribu d’Indiens suspectés de cannibalisme. Franklin Hunt et son vieil adjoint Chicory se lancent à leur poursuite, accompagnés de John Brooder, un ancien soupirant de Samantha. Arthur O’Dwyer, son mari, se joint au groupe, malgré la fracture de sa jambe incomplètement guérie…


Avis de Rick :
Récemment, j’ai pu jeter un œil, enfin les deux, sur Dragged Across Concrete, traduit littéralement en France pour sa sortie directement en dvd par Trainé sur le Bitume, un polar sombre et lent avec Mel Gibson. Sans être une réussite intégrale, le film souffrant de quelques longueurs sur ses quelques 2h40, il m’aura malgré tout impressionné sur pas mal d’aspects, notamment cette violence sèche que le réalisateur, également scénariste S. Craig Zahler s’amuse à retarder pour la rendre encore plus inoubliable. Et à l’heure où on privilégie le rythme et les montages cut, ainsi que les bandes sons de plus en plus envahissantes, l’approche beaucoup plus simple et naturelle du réalisateur ne m’a pas laissé indifférent. Il était donc logique que j’explore le reste de sa courte filmographie, en commençant par son premier métrage, datant de 2015, à savoir donc, Bone Tomahawk. Un film qui a déjà tous les signes de ce que le réalisateur fera par la suite, et qui fait le choix de mélanger deux genres rarement mélangés, à savoir le western et le film de cannibales. Il y avait eu en 1999 l’énorme Vorace de Antonia Bird, avec Robert Carlyle, Guy Pearce et David Arquette. Une réussite incontestable. Bone Tomahawk décide donc de mélanger de nouveaux ces deux genres, le tout avec un casting 4 étoiles encore une fois, et un budget risible de 1,8 million. Oui, on est loin du gros budget confortable, ce qui poussa le réalisateur à tourner son film en seulement 21 jours. Beaucoup d’éléments qui pourraient donner au métrage un petit côté fauché qui lui retirerait la force de ces ambitions. Et bien détrompez-vous, puisque Bone Tomahawk est une incontestable réussite, un film qui prend aux tripes, c’est le cas de le dire. Plus que le mélange entre le western et le film de genre (cannibales donc), le métrage est un western crépusculaire, étouffant, et ironiquement, se déroulant la plupart du temps en plein jour, sous un soleil de plomb.

S. Craig Zahler a su s’entourer d’une très solide équipe, devant et derrière la caméra, pour donner de la crédibilité à l’univers dépeint, et là, réussite totale. La photographie de Benji Bahshi (qui collaborera de nouveau avec le réalisateur) est sublime, la musique signée par le réalisateur et son fidèle collaborateur Jeff Herriott discrète, le film préférant souvent jouer sur le silence écrasant et étouffant avec réussite encore une fois, et devant la caméra, les talents se bousculent. Kurt Russell n’a plus rien à prouver et joue le shérif âgé, Patrick Wilson (Conjuring, Insidious, Aquaman) campe un estropié convaincant, Matthew Fox (Lost) est un pistolero efficace et froid, Richard Jenkins (trop de films pour n’en citer que quelques uns) est énorme en second du shérif fatigué qui ne peut s’empêcher de parler pour camoufler ses craintes, et à tout cela s’ajoute quelques seconds rôles sympathiques, comme Lili Simmons en kidnappée par des cannibales et David Arquette qui décidément aime mourir et se faire manger. Cette joyeuse équipe, sur le papier certes un peu clichée mais finalement finement écrite, va devoir traverser l’Ouest pour trouver la planque d’une tribu cannibale vivant dans des grottes et qui a kidnappé la femme de notre pauvre estropié, en plus d’un des adjoints du shérif. Quelques chevaux, et c’est parti pour l’aventure comme on dit. De prime abord, Bone Tomahawk pourra en rebuter certains qui s’attendaient à un film plus rentre dedans, puisqu’en effet, le film prend son temps (mais sans ennuyer), prenant pendant environ 1h30 un aspect de western hautement réaliste. Réaliste car ultra violent. Le danger est partout, le monde est remplit de truands qui n’attendent qu’une chose, c’est que nous partions dormir à la belle étoile pour nous égorger dans notre sommeil et pouvoir nous voler nos affaires et nos chevaux. C’est sombre, violent, sans concessions, prenant et poignant. Le genre de film qui ne nous prend pas par la main, mais qui pourtant nous hypnotise dés que nos personnages partent à l’aventure après une petite demi-heure de présentation obligatoire.

On pourra d’ailleurs, quitte à lui reprocher quelque chose, dire que la présentation des personnages, passé la géniale introduction, ne fait que nous présenter des clichés. Ce serait dommage de s’arrêter là puisque la suite laisse aux personnages la chance de gagner en profondeur. Mais comme je vous le disais, Bone Tomahawk tente de mixer deux genres, le western, qu’il représente à la perfection, et le film de cannibales, le film d’horreur donc. En ce sens, c’est réussi également, puisque même si le réalisateur tarde à nous les mettre en avant (il faut attendre la dernière demi-heure), il laisse planer un sentiment horrifique sur tout son métrage en dépeignant son univers de la manière la plus violente qui soit. Alors forcément, après ce trajet épuisant pour nos personnages, lorsque l’horreur même débarque, le réalisateur se lâche totalement, livrant des scènes d’horreur viscérale souvent bien plus efficace que ce que le cinéma de genre a l’habitude de nous livrer, de par son côté réaliste, rentre dedans, et qui n’a pas peur de nous montrer des actes horribles frontalement, même si souvent brièvement. Si bien que les deux genres se marient parfaitement grâce à la maitrise de S. Craig Zahler, à la fois au scénario, solide, mais surtout à la mise en scène. Car même si Bone Tomahawk est pour beaucoup un vulgaire DTV (pourquoi les films du réalisateurs n’ont pas droit au grand écran en France ????), il a clairement été pensé comme un film de cinéma. C’est sublime, le cadre gigantesque des plaines désertiques à la fois majestueux et étouffant, c’est maitrisé, autant dans les moments calmes et d’attentes que lors des rares moments de violence qui s’enfuient aussi rapidement qu’ils débarquent. Mission totalement accomplie.

LES PLUSLES MOINS
♥ Une violence sèche et radicale
♥ Somptueux visuellement
♥ De grands acteurs
♥ Un film qui prend souvent aux tripes
⊗ Une présentation des personnages un peu trop longue ?
Destiné à devenir culte, Bone Tomahawk mélange le western et le film de cannibales, chose trop rare au cinéma (à part dans Vorace). Même s’il retarde l’horreur le plus souvent, le réalisateur parvient à laisser planer un sentiment d’horreur sur toute la bobine, et ce sentiment ne nous lâche pas.



Titre : Bone Tomahawk
Année : 2015
Durée : 2h12
Origine : U.S.A.
Genre : Western horrifique
Réalisateur : S. Craig Zahler
Scénario : S. Craig Zahler

Acteurs : Kurt Russell, Patrick Wilson, Matthew Fox, Richard Jenkins, Lili Simmons, Evan Jonigkeit et David Arquette

 Bone Tomahawk (2015) on IMDb


Galerie d’images :

Rick

Grand fan de cinéma depuis son plus jeune âge et également réalisateur à ses heures perdues, Rick aime particulièrement le cinéma qui ose des choses, sort des sentiers battus, et se refuse la facilité. Gros fan de Lynch, Carpenter, Cronenberg, Refn et tant d'autres. Est toujours hanté par la fin de Twin Peaks The Return.

16 Comments

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  1. Tu m’avais déjà convaincu , moi le fan de Vorace, et tu ne fais qu’ attiser encore plus mon envie.
    Et j’aime les films qui vont crescendo niveau rythme , chose dont on avait pas parlé mais dont tu confirmes le bon dosage.

    Opération shopping lundi prochain , et vu ma liste d’achat mon banquier va tirer la gueule !

  2. Allez hop hop hop, on attend tous tons avis la semaine prochaine donc !
    Possible que vers Lundi, je lance ma prochaine opération shopping également…

  3. j’adore ce film, bon deja Kurt Russel =motif d’achat ,en plus dans un western hybride avec un coté horreur ,assurément que je l’ai vu et assurément que j’ai adorer !!! je suis deja un grand fan de Vorace (heureux de voir qu’il y a des amateurs ici aussi (mangeons pour vivre, ne vivons pas pour manger… 😉 ) d’ailleurs je soupçonne l’équipe du film d’avoir prit Sid Haigh (qui vient de nous quitter : ( ) pour ses roles de cannibales assez recurent et David Arquette pour Vorace justement pour faire un énorme clin d’oeil a ce film realiser par une femme qui en avait plus que beaucoup d’homme derrière les cameras et au genre 🙂
    apres dur de parler du film sans spoiler, surtout que l’ami Faze va surement le voir d’ici peu ,la bande annonce j trouve en spoil deja pas mal ,impossible de venir sur le dernier acte sinon pour dire qu’il faut etre accrocher ,comme tu le souligne Rick même dans des films dedier au genre ,il y a des fois des scènes moins rude et largement moins bien faite ,la scène la plus marquante dans la grotte est incroyable, ce cri a eu du mal me quitter et le visuel un an et demi apres et encore dans ma tête et pourtant j’ai rouler ma bosse , et surtout regardez pas en famille ou si l’horreur vous rebute, j’ai du m’excuser pendant deux jours aupres de ma mère sur cette dernière demi heure mdr !!! par contre j’ai vue pas mal de critique lambda qui disent que le film est “chiant” et j’ai pas trouver du tout ,même pas au bout de dix mn on se rend compte que c’est pas un western typique et que même les moments les plus lents sont plus que bien car les gens causent et pas pour raconter n’importe quoi ,ca confie les faiblesses ,les mensonges ,l’ouest sauvage c’etait beaucoup d’apparence ,de fait d’arme invérifiable,d’usure ,de solitude de doute ,j’ai trouver ses moments entre hommes au coin du feu d’une sincérité touchante , ce qui nous lie a tout les personnages et qui rend le film encore plus dur pour la suite !chapeau pour les 4 acteurs principaux qui malgré leurs defauts ou leur apparence trop lisse,trop fragile peut etre , nous touchent tous et livrent une grosse performance, mention comme d’hab a Kurt Russel qui ma donner des frissons sur le dernier acte ,la chair de poule sur les bras, c’est rare ,lui me la donner et sacrement put*in ! realisateur a surveiller ,quand il maitrisera le rythme par rapport a la durée (pas pour ce film , mais d’apres ce que tu dis Rick , un petit defaut pour son dernier film ) ,il peut se hisser tres tres haut 🙂

  4. Scott > J’ai lu que la 1ère partie de ton post , trop peur de gâcher mon plaisir.
    Par contre je savais pas pour Sid Haig … tristesse je l’aimais bien cette vieille trogne qui pouvait passer du papy débonnaire au pire salopard en un claquement de dentier.

    Bref on se retrouve ici même la semaine prochaine les amishs !

  5. Oui j’ai appris il y a quelques jours également pour Sid Haig 🙁 Du coup pour le revoir sur grand écran (ou petit à mon avis en France), il faudra voir le dernier Rob Zombie… qui ne m’intéresse pas car je ne vois pas l’intérêt d’une suite à the Devil’s Rejects, mais bon !

    Et oui, à la semaine prochaine pour approfondir le débat du coup 😀

  6. Faze : tu a bien eu raison, je me suis controler mais peut etre que dans l’enthousiasme je dis de trop malgré moi , tu fais bien car je veux pas te spoiler malgré moi et gacher ton plaisir 🙂

    vi Sid Haig tout de même , 80 ans ,je le savais même pas si vieux ,des fois on est tellement habituer a nos bonne vieilles trognes qu’on les pensent avec nous pour plus de temps que ca … Rick , ben on comprend maintenant pourquoi Rob avait reduit les scènes ou Sid devait apparaitre ,il etait deja tres diminuer par la maladie et sa presence a l’ecran raccourcie et réécrite !comme toi ca m’intéresse pas plus que ca 3from hell rien que pour la coherence avec la fin de devil’s rejects (au passage film que j’ai tellement plus aimer que la maison des milles morts)cette fin est juste parfaite et ca me donne l’effet d’attendre le king kong 2 des temps moderne chez les oufs cannibales ^^

    oki a la semaine prochaine 😀

    1. Si ça peut te rassurer, moi j’ai carrément détesté La Maison des 1000 morts ! Je n’y avais vu qu’un film de fans mal fichu et pas très intéressant, malgré quelques délires déjà meilleurs sur la fin. Alors qu’au delà de ça, j’aime beaucoup l’oeuvre de Rob Zombie, à l’exception de 31 qui était un peu le film de trop à mes yeux dans son style. The Devil’s Rejects est par contre clairement son meilleur métrage, à tous les niveaux. Mais bon, suite…

      1. ha ben je suis pas le seul pour la maison des milles morts ,c’est exactement ce que j’ai ressenti , c’est un film de fan mais ca pue trop l’hommage voir le pompage de trop de films ,comme toi j’ai trouver la fin plus interessante et surtout plus original, mais je pense que j’avais trop lacher l’affaire mais j’ai plus piger grand chose sur le dernier quart d’heure (j’ai jamais revu mais c’est quand la derniere survivante se barre de la maison principale si je me trompe pas ) , le reste est tellement convenue ou trop wtf (l’homme sirene c’est le pompon ) Devil’s rejects j’avais même pas envie de le voir apres ce film, puis bon a l’époque pour dl un film ca prenait deux jours lol , et puis je suis tomber dessus par hasard sur youtube en vo non sous titrer (pas un pro de l’english mais toute façon du Rob Zombie c’est du fucking shit ,screw et du mother fucker toute les deux secondes ^^) et je me suis mis a bien aimer ,même prendre un petit pied des le debut lors de l’assaut de la petite ferme des fous cannibales ,ca defouraille avec Tyler Mane et sa tenue par balle a la iron man ,gros moment, puis cette fin a la bonnie and clyde ,tellement bon !!qu’annule helas ce 3ème film :/

        1. Pompage je sais pas, je vois plutôt ça comme un mec qui a enfin la possibilité de faire un film et qui veut rendre hommage à absolument tout ce qu’il aime, et du coup, c’est pas très digeste, ça part dans tous les sens sans avoir sa propre identité et ses propres idées.
          Le dernier quart d’heure je l’ai pris comme un gros délire, mais au moins ouais, ça surprenait car ça sort de nul part, et ça apportait un peu de fraicheur. Avec le Dr je sais plus quoi dans la cave.
          La fin est génial, et sa force, c’est qu’elle était justement définitive. Pessimiste malgré les personnages d’enfoirés. Mais rien n’est définitif au cinéma il faut croire.

          1. quand je dis pompage c’est quand un mec est tellement fan qu’il reproduit quasiment a l’identique des scènes deja vue (Tarantino a de mon point de vue eu les mêmes faiblesse , on bascule vite de l’hommage au pompage voulu ou non) j’ai un souvenir de repas qui nous ramene tout droit vers massacre a la tronçonneuse dans la maison des milles mors (a moins que je me trompe ^^)

            heu dr satan je crois 😮 c’est sur que si tout le film avait été comme le dernier quart d’heure ,ca aurait WTF mais plutot original ,en fait il apparait pas au debut ce dr , dans cette drole de cérémonie, si le film été rester dans ce trip ca m’aurait beaucoup plus au lieu d’y revenir a la fin!j’avais par contre bien aimer le braquage chez le capitain ,j’aime bien les retournements de situation de ce genre ^^

            ouaip tout a fait ,c’etait kiffant et la ca fait vraiment genre ,”mes derniers films ont pas marcher ,je retourne aux Firefly et a Spaulding ” quitte a ce que se soit n’importe quoi au niveau continuité ,je veux bien que ce soit devenu des icones du genre mais on aurait tres bien pu trouver aux trois acteurs des autres roles d’enfoirée ou des contres emplois pour un film original …

            1. Ah oui bon vu comme ça, je suis d’accord alors (mais tu me sors l’exemple de Tarantino aussi, j’ai arrêté de voir ces films car ça me gavait cet aspect ahah). Alors, je crois en effet qu’il a une scène de repas, ça me dit vaguement quelque chose, le souvenir date d’il y a 15 ans et n’est pas marquant hein ^^

              Ouiiiii voilà, Dr Satan ! Ça n’avait rien à foutre là même si c’était vaguement abordé dans un dialogue, et j’avais trouvé ça fun et le design sympa, ça m’avait limite réveillé, mais bon, ça reste 15 minutes à la fin du film. Pas de quoi vermifuger un abrisbus 😀

              Bon, ben figure toi que ce 3 From Hell est en ma possession. Et la motivation n’est pas là pour le lancer !

              1. il traine d’ailleurs en vostfr le 3 From Hell

              2. ben comme quoi pour Tarantino je suis pas tout seul ^^ j’avais deja peur des pieux et des fourches mais si on a arreter de regarder ses films pour la même raison,cet aspect ou voit plus la frontière entre hommage et pompage , c’est qu’on est pas fou lol apres je trouve aussi ses films beaucoup trop long ,trop bavard mais bref la n’est pas le sujet :p oui pour moi aussi ca remonte a la même période et mise a part le debut et la fin et l’homme sirene (je sais,je m’en remet pas 😀 ) pas grand chose c’est vrai de tres mémorables …

                c’est vrai que quand on arrive chez le dr Satan ,on penserait même qu’on a changer de film , c’est presque surnaturel ,ultra craspec (le reste de la maison familiale a coté, c’est la petite maison dans la prairie ^^ ) le dr a un espèce d’exosquelette et moi qui suit sensible a ca, je suis pratiquement sur qu’il vomit un truc pas frais ,bref c’est l’ovni du film , en plus je viens de faire quelque recherche et le dr satan a une scène coupé dans devil’s reject o_O a l’hosto apres l’assaut et il egorge a main nu Rosario Dawson en nurse plus que sexy 😮 !!! ca sent le real qui a pondu un perso qu’il assume pas trop ca,puis punaise coupé Rosario ,Robert quand même !!!! lol

                houla oui j’imagine que c’est pas nos “bons souvenirs” sur la maison des milles morts qui va t’encourager a regarder 3 from hell ^^ refait un cycle ses bons films ,devil’s Reject , le remake d’Halloween ca devrait te rebooster 😀

                1. Non je te rassure, j’ai commencé à décrocher à Kill Bill 2. Et après, les longueurs oui, ça m’ennuie souvent. Inglorious a par exemple une ouverture géniale et un dernier acte fort sympa, mais au milieu je décroche. Django pas du tout aimé. Pas vu du coup ces deux derniers films, vu que maintenant il nous fait toujours du plus de 2h30, j’ai laissé tomber. Je passe peut-être à côté de grands films (même si ces films là divisent plus ces fans que le reste), mais pas envie de prendre le risque de perdre 3h de mon temps sur des métrages que je risque de rejeter en bloc ^^

                  Ah je ne savais pas pour la scène coupée de the Devil’s Rejects, faut que je vois ça, ça a l’air bien sympa ^^

                  Au final, j’ai vu le remake de Rabid par les soeurs Soska aujourd’hui et Annabelle Comes Home, deux autres métrages de 2019. Va falloir que je trouve le temps d’écrire dessus (et de prendre les captures des autres films vus récemment, raaaaaah, le taf s’accumule).

                  1. ben Inglorious c’est justement le dernier film de QT que j’ai regarder ,l’opening est vachement bien ,même si elle commence deja a montrer des signes de longueurs mais c’est tres bien jouer ,gros regret que Reno a pas voulu du role du fermier pour des raisons evidente vue comment ca se termine dans la ferme …tout comme toi Kill Bill 2 la conversation de fin m’avait mis sur le carreau,beaucoup trop longue alors qu’on attend tous l’affrontement ,ca blablatte … tres franchement si je dois en voir un c’est les 8 salopards ,pour Kurt Russell , même si boulevard de la mort m’avait deja decu , car les dialogues sans fin(surtout dans le bar ou on regarde sa montre ) alors qu’on a un super taré du volant avec un Kurt au top c’est un peu gachis …

                    tiens je te met le lien de cette scène coupé 🙂
                    https://www.youtube.com/watch?v=etWSX1tId9U

                    haha et oui pas de repos pour les braves ^^ curieux pour Rabid ,remaker du Cronenberg ,en plus du Cronenberg dans ses debuts avec tout les messages sur la société (comme Romero), c’est chaud 😮

                    1. J’ai vu Django après, mais pas du tout aimé. Inglorious ouais le début est énorme, les acteurs sont au top, la tension fonctionne super bien. Après ça se gâte à mes yeux Mais ça fait plaisir de voir que je suis pas le seul à penser comme ça ^^ Les 8 Salopards je passe, vu la durée du film, et les avis qui divisent à 200%. Tellement pas intéressé qu’un pote, qui a détesté, m’a tout spoilé, donc je connais ce qu’il se passe haha !

                      Thanks pour la scène coupée, j’ai mtté ça vite fait ce matin avant le taf. Bon c’est super cool au final, c’était pas la peine de couper, même si au final, ça fait plus fan service vu que le perso on le voit pas du film sinon, donc pas bien grave 😉

                      Alors, j’ai été déçu (vu que j’aime beaucoup les soeurs Soska), mais c’est pas désagréable. Parfois ça s’éloigne du Cronenberg mais ça devient plus classique, genre simple film de zombies. Et parfois ça essaye de s’y raccrocher de manière assez maladroite. Mais à côté, c’est pas mal filmé, pas de CGI, il y a quelques scènes qui fonctionnent vraiment bien, et le final est intégralement différent et possède quelques images fortes.

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