[JV] Outlast 2 (2017, PS4)

Un journaliste, Blake Langermann travaille avec sa femme Lynn Langermann, à la recherche de scoops horrifiques. Alors qu’ils sont en mission afin d’élucider la mort mystérieuse d’une femme enceinte nommée Jane Doe, leur hélicoptère s’écrase et Blake se retrouve seul. En recherchant Lynn, il découvre qu’elle a été enlevée par le gourou d’une secte ayant la mainmise sur un village proche laissé quasiment à l’abandon.


Avis de Rick :
Après la surprise qu’était le premier Outlast en 2013 (oui déjà), Outlast 2 était attendu au tournant. Attendu par beaucoup comme étant le messie. Car oui, en Janvier 2017, Resident Evil 7 était très bien, mais nous mettait assez rapidement une arme en main, et nous offrait des lieux où nous nous sentions en sécurité. Outlast 2 nous promettait une plongée dans la folie, sans temps mort, où nous ne serions jamais en sécurité. Est-ce que le studio Red Barrels a tenu ses promesses et livré le messie tant attendu ? Oui, et non. Oui car Outlast 2 est stressant, flippant, gore, malsain, reprend les mécaniques du premier jeu. Non car à force de vouloir en faire trop, certaines de ses mécaniques de gameplay deviennent incroyablement frustrantes et énervantes. Commençons donc par le commencement. Outlast 2 ne reprend pas les lieux ni l’histoire du premier jeu, mais reprend ce qui en fait la sève et la retranscrit dans un nouvel univers. Nous sommes un journaliste, et lors d’un petit trajet en hélicoptère avec notre petite amie pour enquêter sur la découverte d’une femme enceinte de 8 mois en sale état, nous nous crashons. Le syndrome des premiers Resident Evil, un hélicoptère est voué à se crasher ! À notre réveil, nous voici en pleine campagne, non loin d’un petit village qui n’est pas censé exister, avec juste notre fidèle caméra. Nous allons devoir, forcément, retrouver notre petite amie, et surtout, survivre. Car l’on comprend bien rapidement que le petit village n’est pas très accueillant.

Outlast 2 nous met face à des villageois complètement fous, et surtout fanatiques religieux. Même lorsque l’on croit avoir trouvé des personnages sympathiques, c’est uniquement pour se rendre compte que certains des villageois ont trouvés une autre religion, pas forcément plus « normale » que la première. Il va donc falloir fuir, fuir et fuir. Et parfois se cacher, également. Qu’est-ce que Outlast 2 propose de plus comparé au premier opus ? Et bien pas forcément grand-chose. Le jeu se fait beau, beaucoup plus beau d’ailleurs. Toutes ces mécaniques de gameplay sont toujours là, à savoir la possibilité de se cacher dans des placards, sous des lits, dans le noir, la possibilité d’allumer sa caméra, de se servir du mode nightshot. Et bien entendu, courir pour fuir le danger et sauver sa vie. Pas énormément d’ajouts donc ici, notre personnage court, rampe, saute, s’accroche, et voilà. Simple petit ajout, amusant mais totalement anecdotique, la possibilité de filmer certains éléments importants, et de les revoir via le menu avec un petit commentaire de notre personnage. Commentaire d’ailleurs en français, puisqu’impossible de mettre le jeu en VO, ce qui m’aura bien fait grogner en lançant le jeu d’ailleurs (et à certains passages où du coup le personnage semble totalement détaché des événements).

Un gameplay donc totalement identique au premier jeu, mais un gameplay qui fonctionne, donc pourquoi pas. Graphiquement, le jeu se fait plus beau que le premier, les lieux sont beaucoup plus vastes, puisque l’on sera dans une école, dans un village, dans des champs de maïs (mais pas d’enfants du maïs heureusement), dans des églises, diverses maisons. Outlast 2 a voulu se faire plus varié, et y parvient. Excellent point, la bande son, oppressante à souhait, autant dans les moments de flippe, les moments d’ambiances pures que dans les moments où l’on prend la fuite et où tout s’accélère. Le jeu a toutes les bonnes cartes en main donc pour être un grand survival, pour être donc ce que l’on attend tout simplement de lui. Il ne lui reste donc qu’à soigner son histoire, et surtout, à soigner tout ce qui concerne son ambiance pour ne jamais lâcher le joueur. Malheureusement, c’est dans ces deux cas là que le jeu va quelque peu nous perdre, et nous frustrer. L’histoire, toute simple en passant, à coup de sectes religieuses, d’hallucinations et autres, fonctionne plutôt bien. Les informations ne sont pas nombreuses, on pourra en apprendre un peu plus en lisant des notes un peu partout, cela reste du très classique donc, mais pour un jeu voulant nous plonger dans la folie pure, ça fonctionne, ça sait quand nous mettre un effet choc, quand partir dans le surenchère gore, et ça fonctionne plutôt bien. Par contre, on aurait pu clairement en attendre plus de son final.

Je ne le répèterais jamais assez, mais un jeu, c’est comme un film, on se souvient souvent de la fin, il faut donc une fin marquante, qui permet même parfois de pardonner certains défauts du reste de l’aventure. Outlast 2 ne fait pas ce choix. Mais là n’est pas le plus grand défaut du jeu, non ! Outlast 2, en faisant le choix du rythme et du stress constant, essaye d’alterner constamment les séquences chocs, les séquences de cache-cache, et les séquences de fuites. Si les deux premières, les éléments chocs et le cache-cache, fonctionnent bien, voir très bien, comme ce fut le cas dans le premier jeu, les séquences de fuites elles sont beaucoup plus nombreuses pour ne jamais laisser le joueur souffler. Bon choix dans le fond, sauf que le choix de l’aventure de se dérouler dans un monde un peu plus ouvert (des champs, des villages) devient alors un gros défaut. Devoir fuir pleins d’ennemis, voir notre Nemesis qui nous tue quoi qu’il arrive en un coup, alors que l’on ne sait pas où aller, voir pire, que le jeu ne nous autorise qu’un seul trajet, voilà qui va en énerver plus d’un. Oui, la fuite vers l’inconnu donc, quitte à se retrouver 5 fois de suite aux mauvais endroits, et donc d’avoir droit à un game over énervant. L’idée n’est pas mauvaise, mais l’exécution est beaucoup beaucoup trop contraignante et frustrante. Oui, courir dans la nuit, sans rien voir, avoir le temps d’allumer sa caméra, prendre un petit chemin de terre qui nous parait bien avant de se retrouver devant un grand cul de sec, faire demi-tour et mourir immédiatement, c’est punitif, surtout lorsque l’on a pas vu qu’en réalité, le seul endroit de fuite possible est un minuscule petit trou dans un grillage à côté d’une maison que l’on n’avait pas vu puisque au début de notre fuite, nous stressions trop, et le mode nightshot de notre caméra n’était pas allumé. Moi, j’appelle ça un souci de level design.

Un problème qui pourrait ne pas en être un, qui pourrait faire partie intégrante du jeu, de ses mécaniques, un choix des développeurs, mais comme les séquences de fuites sont longues, interviennent très souvent et surtout que les checkpoints ne sont pas toujours à des moments évidents, nous voilà à recommencer encore et encore le même passage sur plusieurs minutes, juste pour trouver la bonne porte, le bon grillage, le bon petit passage dans un champ de maïs, le bon petit trou dans un grillage. Et nous sommes frustrés, parfois énervés. Et vous finirez comme moi, à appeler notre Nemesis « la grande pute ». Ah ben désolé, mais elle est grande, elle nous tue en un coup, et nous force à faire du die & retry, donc ça convient très bien ! Et ça ne s’arrange pas sur la durée, ce genre de passages étant très nombreux, et le stress nous poussant à l’erreur, comme ce passage où il faudra esquiver un ennemi pour activer deux interrupteurs pour pouvoir passer un couloir, et qu’après la joie d’avoir enfin réussi, je me suis précipité vers la sortie… et suis tombé bêtement dans un trou dans le sol que je n’avais pas vu ! Alors que penser de Outlast 2 dans ses grandes lignes ? Le jeu n’est pas mauvais, il délivre dans un sens la marchandise attendue d’un jeu horrifique, avec son lot de moments stressants, de jumpscares, certains fonctionnant, d’autres étant bien putassiers. Le jeu nous stresse, le jeu est beau, certains moments sont bien trouvés et excellents, nous avons de très nombreux clins d’œil à des œuvres cinématographiques marquantes du genre (des effets de lumière façon Hellraiser parfois, des couloirs de sang façon Shining)… Certains moments auraient même mérités d’être plus longs, comme les passages dans l’école, à l’ambiance bien lourde, ou le passage sur le radeau, rappelant Silent Hill 2 pour son côté « attente et incertitude ». MAIS pour moi, il y a bien les trop nombreux moments de fuite en mode die & retry qui viennent ternir le tableau. Oui ces moments étaient là dans le premier, mais entre parcourir un couloir et glisser au bon moment pour passer un élément de décors, et courir dans une direction pour trouver le point de sortie que l’on ignore, il y a un fossé, que Outlast 2 franchit. Apprêtez-vous donc à crier, pas forcément toujours pour les bonnes raisons.


GRAPHISMES
On ne va pas mentir, le jeu est beau. Quelques textures sont moyennes et certains effets un peu étranges, mais l’ensemble flatte la rétine le plus souvent, et de la part d’un petit studio, chapeau.
JOUABILITÉ
Rien de plus que dans le premier opus. On avance, se cache, court beaucoup. Mais ce coup-ci, on meurt, beaucoup. Et on crie sur les batteries toujours extra light de la caméra.
DURÉE DE VIE
En soit l’aventure n’est pas ultra longue, elle est dans la moyenne du genre. Allongée par les très nombreuses morts. Si vous avez le courage de retenter l’aventure en mode cauchemar, où la moindre mort équivaut au game over, le jeu vous fera l’année.
BANDE SON
Une bande son extrêmement glauque, qui semble ne jamais vouloir nous lâcher. C’est le but recherché, donc tant mieux.
CONCLUSION
Outlast 2 était attendu comme le messie, ce qu’il n’est pas malheureusement. Pas mauvais, loin de là, bien stressant, mais ses trop nombreuses séquences de fuite sont parfois brouillonnes et injustes, et on meurt, encore, et encore, et encore…

note65



Titre : Outlast 2
Année : 2017
Studio : Red Barrels
Editeur : Red Barrels
Genre : Court, meurt, et recommence

Joué et testé sur : Playstation 4
Existe sur : Playstation 4, Xbox One et PC
Support : un disque


Galerie d’images :

Rick

Grand fan de cinéma depuis son plus jeune âge et également réalisateur à ses heures perdues, Rick aime particulièrement le cinéma qui ose des choses, sort des sentiers battus, et se refuse la facilité. Gros fan de Lynch, Carpenter, Cronenberg, Refn et tant d'autres. Est toujours hanté par la fin de Twin Peaks The Return.

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38 Comments

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  1. J’ai vu “la grande pute” sur une vidéo^^ Marta, c’est ça ?
    Bon…ça semble bien…et frustrant aussi.
    Juste pour savoir…tu avais joué au premier Mirror’s Edge ? Ou on crevait beaucoup au moindre faux pas ? (on est désarmé, faut glisser, sauter, bloquer un coup d’un ennemi pour lui enlever son arme, etc. Et si on rate le moindre truc, pan on crève ou on tombe dans le vide)
    Juste pour savoir si c’est du même ordre. parce qu’au final ça ne m’avait pas trop dérangé dans Mirror’s Edge. C’était satisfaisant quand on y arrivait^^

    En tous cas en regardant des vidéos, les décors et les lieux traversés me font beaucoup plus envie que ceux du premier jeu^^
    Et la VF peut même être un atout pour moi (parce que les sous titres sont parfois minuscules sur console portable…ils sont cons franchement, ça ne doit pas être difficile de faire de plus gros sous-titres. Sur les blu-ray qui ont une large résolution, ça ne diminue pas la taille des sous-titres^^)

    Et en plus il y a un mode histoire plus gentil, qui peut éventuellement rendre le truc moins frustrant.

  2. ça a l’air d’aller très loin dans le gore et les abus choquants en tous cas.
    Apparemment en plus du mode histoire, les développeurs auraient remis une scène d’orgie et de “viol” du perso principal qui aurait été censurée car jugée trop hard notamment en Australie ou le jeu ne pouvait pas être classifié à cause de ça.
    je me demande s’ils n’en ont pas trop fait^^

    C’est un petit studio qui a fait ces jeux ? C’est marrant dans mon esprit c’était des jeux AAA. Mais j’imagine qu’un jeu AAA doit forcément avoir des armes^^

  3. Oui voilà, Martha. Un passage dans un village, j’ai faillis jeter ma manette, il fallait jouer à cache-cache dans des rues, le seul lieu pour passer est un portail trop grand, donc il faut pousser un objet jusque là, mais tu ne peux jamais le faire en une fois sinon, elle te chope. Ah que j’ai ragé !

    Mirror’s Edge oui j’avais fais le premier, bien aimé, sans plus, quelques défauts m’avaient dérangés, notamment les combats. Mais ça restait un petit jeu sympatoche. Jamais testé le 2 par contre, il me tentait au départ, puis il s’est fait descendre de toute part, du coup même si je le vois aux alentours de 5 euros depuis des mois, jamais franchis le pas.

    Outlast 2 est bien plus varié que le premier dans son environnement, dommage que sans la caméra, on ne voit pas grand-chose parfois. D’ailleurs en regardant la liste de trophées, j’ai bien ri en voyant “terminer le jeu sans recharger la caméra”… Vu la vitesse à laquelle la batterie est morte, encore plus si tu utilises le micro, c’est mission impossible ahah.
    Vrai que parfois les sous titres sont tout petits, même sur consoles. J’avais testé vite fait le jeu Welcome to Hanwell, et wow, même sur ma télé je ne voyais rien !
    Et oui j’ai lu justement hier soir un communiqué des développeurs à l’époque du patch avec le mode “histoire”, qui parlait donc un peu de la censure, et du fameux mode avec moins d’ennemis, qui font moins mal, sont moins agressifs et moins rapides. Il y a aussi apparemment des zones pour vraiment pouvoir souffler. Ça a l’air d’être une petite promenade sympathique ce mode histoire comparé au mode normal.

    En tout cas, je viens de voir, Red Barrels, petit studio Canadien (encore), créé en 2011. Nombre d’employés à ce jour, 14. Et totalement indépendants.

  4. J’avoue que l’inclusion de ce mode histoire fait pencher ma balance vers ce jeu^^Alors oui ok, tu vas me dire que je suis une chochotte, mais en fait c’est juste l’existence du mode qui me rassure. Je ne joue pas pour rager et balancer ma manette (en plus sur Switch, c’est la console entière que je balancerais…)Du coup si VRAIMENT c’est galère, ça me rassure de savoir qu’il y a un mode plus cool qui existe^^Mirror’s Edge j’avais beaucoup aimé moi. Trop court. mais c’était très fun. pas testé le 2 non plus.

  5. Non oui je comprends, et ils ont du faire ça en voyant la frustration de beaucoup de gens, dans les tests, sur youtube et tout. C’était marrant à la sortie, car il y avait beaucoup de gens qui mettaient la note ultime un jour après la sortie du jeu, et tu sentais qu’ils ne l’avaient même pas terminé, et que c’était juste la hype du jeu, l’attente comparé au premier.
    Mais voilà, comme je te l’avais dis, frustrant, dur, énervant, mais difficile aussi à détester, il y a de très bons passages, une bonne ambiance.
    Il faudrait peut être que j’y retouche un peu au Mirror’s Edge 1, je l’avais terminé puis viré du disque dur de la PS3.

  6. Bon alors comme je ne pense pas me faire le premier Outlast, j’ai jeté un oeil à pas mal de vidéos.
    En effet la fin est…bizarre. ça devient de la SF d’un coup avec un nuage de nanomachines qui attaque. Pas tout pigé le rapport avec les patients devenus cinglés mais bon…
    Par contre je me demande si les 2 jeux sont liés. Il y aurait des théories sur le fait que les villageois cinglés du 2 soient aussi des sujets de test de la Umbrella…euh…Murkoff bidule Corporation^^ (ben quoi ? On dirait du Resident Evil au final ce scénario^^)

  7. Oui, ça part totalement dans un autre délire. Et autant dans Resident Evil ça passait car bon on va pas mentir, le scénario du premier Resident Evil, avec en plus les bons doublages pas naturels d’époques, ça a un côté nanar. Mais là dans un jeu sérieux et fait sérieusement, je sais pas, ça contrastait trop, ça partait clairement dans le nawak…
    Certains disent ouais que c’est ça pour le 2, mais honnêtement, il est tellement radin dans son intrigue (faut tout ramasser, tout lire, tout filmer, et t’as encore un max de trous dans le scénar) que je l’ai plutôt pris comme un titre reprenant les mécaniques mais totalement à part.

    1. Bah en fait, ça peut marcher le côté “science qui donne naissance à une religion chez des cinglés” mais peut être que ça devrait arriver moins vite, avec des indices durant le jeu qu’on se dirige vers ça.
      Bon j’ai pas regardé un walkthrough entier, mais ça semble sortir de nulle part d’un coup, paf tu tombes dans un labo high tech, genre “fuck, on n’a plus d’idées…euuuh…y’a un scientifique fou qui a créé un super fantôme en nanomachines. Et on va dire que tout le monde a pété les plombs à cause des expériences sur les ondes mentales qu’on a fait.”
       
      ça parait presque inutile en fait. Un asile de cinglés avec un prècheur qui en a pris le contrôle, limite ça suffisait^^
       
      Dans le 2 ça semble être un peu ça avec le village. Mais je crois qu’il y a une histoire de lumière aveuglante qui rend les gens fous ou je ne sais quoi.
      Bon au final si c’est n’importe quoi le scénar, c’est peut être mieux que ça reste flou^^
       

  8. Resident Evil est aussi sorti à une époque ou le scénar dans un jeu n’était pas encore super important. Peu importe si ça manquait de vraisemblance.

  9. Oui, là c’est vraiment limite deux parties totalement séparées. 80 voir 85% du jeu dans l’asile avec des tarés, puis la fin… Pour moi c’était limite du foutage de gueule, ce qui ne m’a pas empêché d’apprécier le jeu mais quand même, je garde de meilleurs souvenirs de toute la première partie.

    Oui en fait ça suffisait totalement ça. D’ailleurs dans le 2 ils ont justement étés plus à fond dans le côté religieux du truc, c’est totalement ça. Il y a une lumière aveuglante ouais avec un gros bruit sourd, ça retentit plusieurs fois dans le jeu. Parfois ça donne quelques belles scènes d’ailleurs.

    C’est vrai aussi que toute l’époque de la première Playstation, on s’intéressait moins au scénario. Mais les techniques étaient limitées, et le stockage sur les malheureux petits CD de 700Mo aussi. Ça a vraiment commencé quand même lors de ces années là à se développer les histoires, avec RE2 déjà qui mine de rien étends bien le truc, et les jeux Squaresoft sur 2cd (Parasite Eve 1 et 2) et 4cd (les Final), Fear Effect aussi sur 4cd.

  10. Bon allez je l’ai pris ce jeu, j’ai craqué^^
    En fait j’ai vraiment envie de me faire mon propre avis sur le truc.

    Pas sûr que j’y joue dans l’immédiat cependant, je suis à fond dans Battle Chasers là, j’aime beaucoup les mécaniques stratégiques des combats. Je me suis choisie une équipe de 3 persos et je pense rester sur la même (vu comme le jeu est radin sur les loots, et qu’il faut pas mal recourir à la forge ou aux enchantements des armes, ça doit être assez costaud de maintenir à niveau les 6 persos disponibles.)
    En tous cas c’est sympa à jouer, il y a du challenge et il vaut mieux refaire au moins 2 fois chaque dongeon en difficulté plus élevée pour monter en XP (comme les FF en fait, sauf que souvent il fallait se promener sur la map pour trouver des ennemis costauds)

    Il y a des boss cachés qui m’ont buté en 2 coups (trop haut level), c’est toujours rigolo comme découverte^^ (je vais revenir à plus haut level mon salaud, tu vas voir !)

    Bon par contre l’Internet entier pleure sur la difficulté du boss de fin. ça fait un peu flipper…

  11. Les jeux qui divisent attirent au final 😉 (ou les jeux mal aimés des fois). Possible au bout du compte que tu ai le même avis que moi : des idées mais bancal dans l’exécution.

    Je comprends, dur de lâcher un jeu quand on est à fond dedans, surtout quand l’autre jeu est dans un univers et un genre radicalement différent 😉

    Ah les boss cachés ils font jamais semblants dans les jeux en général, pas pour rien qu’ils sont cachés.
    Mais si tu gères bien l’expérience, les combats et tout, tu l’auras ton boss de fin.

  12. celui la je l’ai depuis un moment (battle chaser). J’avais adoré le visuel. Mais pas encore testé car j’etais sur le rpg Wasteland 2 que je conseille a tous. Jeu de 2014 mais recemment sorti sur Switch (dispo aussi sur ps4 et One). Jeu du genre Divinity Original Sin 1 et 2 pour ceux qui connaissent (les meilleurs RPG tour par tour auxquels j’zi pu jouer depuis longtemps. Donc test de Wasteland 2 a venir ^^

    1. Bah tu sais que tu as un bon petit jeu en réserve du coup^^
      C’est un jeu indé Battle Chasers, donc faut pas non plus avoir les mêmes exigences qu’un FF. L’histoire est un peu bateau et comme c’est tiré d’un comics mais qu’il y a une volonté de ne pas paumer les gens qui ne connaissent pas le comics, ben l’histoire ne concerne pas vraiment les histoires personnelles des persos.
      Mais à jouer, c’est vraiment top, j’aime beaucoup les combats, les objets à crafter, les boss, etc. Et bien sûr la DA.
      Je viens de réussir à forger quelques armes légendaires (chaque perso à une arme ultime qu’il faut crafter en trouvant les ingrédients et la recette)
      Il y a un mini jeu de pêche qui n’est pas inutile non plus. Le poisson rapporte des pièces d’ombre qui est la monnaie utilisée auprès du collectionneur, un mec étrange qui vend le meilleur stuff du jeu (mais faut bien choisir, parce que c’est pas évident d’avoir des pièces d’ombres. Seuls les poissons et les emblèmes chopés sur les boss rapportent des pièces d’ombre.)
       
      J’aime bien le concept des dongeons qui ont 3 niveaux de difficulté. ça permet de les refaire pour monter en XP et avoir de plus grosses récompenses. Ce qui me gonfle dans les FF c’est qu’on ne peut pas refaire un dongeon, donc on se retrouve à devoir aller taper des ennemis random sur la carte pour gagner de l’XP.
      Pareil, quand les ennemis sont à trop bas level, ils ne t’attaquent pas directement. Comme s’ils avaient peur. Donc ça t’évite de perdre du temps dans des combats nuls qui te feraient gagner 1 ou 2 points d’XP à peine^^
       
      Et il y a plein plein de trucs cachés, faut vraiment prendre son temps, il y a des mini boss qui donnent des objets sympas, etc.
       
      Je me suis même bien marré à quelques moments avec de l’humour dans les dialogues. Genre tu reconstruit un squelette dans un dongeon, tu peux te foutre de lui et il est tout vexé…et quand tu l’a reconstitué, il te sort un truc genre “ha ha pauvres mortels vous êtes tombés dans le piège, je vais dominer le monde et vous tuer”…sauf qu’il ne peut pas bouger. Et tu lui piques un objet magique et il tombe en poussière^^
       
      A d’autres moments tu réveilles de vraies menaces qui t’attaquent mais t’obtiens une bonne récompense en échange^^
      En gros faut aider tout le monde dans ce jeu. Même si c’est un piège et que le mec t’attaque, au final tu seras récompensé par un objet^^

    2. J’en suis à 50h et j’ai pas fini. Et en plus je me suis focalisé sur 3 persos et j’en ai laissé 3 autres à la ramasse. J’espère juste que j’arriverais à buter le boss de fin avec ces persos là…
      Mais ça coute tellement de pièces d’ombre et de ressources de crafter les bons objets que j’avais le sentiment que j’allais perdre du stuff en voulant améliorer tous les persos.
      C’est un peu la difficulté du jeu : les équipements sont super importants (armes, armures, etc.) Et souvent ceux que tu trouves ne sont pas extra et il faut les crafter toi-même.
      Au début je ne m’en préoccupait pas trop. Je montais en level, je chopais l’équipement qui trainait…mais passé le 4eme dongeon (moitié du jeu environ), y’a un pic de difficulté qui te fait bien comprendre que tu t’en sortiras pas sans un meilleur stuff^^

  13. Alors autant te dire que je suis le genre de joueurs qui a, de maniere generale, laché les jeux grosse licence et qui est bien plus interessé par la scene indé. Les Ff par exemple, y’a longtemps que je n’en fais plus, ils ne m’interessent plus. En tant que joueur de mmorpg, j’ai trsté le FF 14, et mele la j’ai vite laché l’affaire. Donc que battle chaser soit un « petit » jeu ne me pose aucun souci 😉

  14. Comme Chery, les gros jeux AAA, plus trop mon truc. FF à part avoir fait le dernier de la trilogie XIII, j’ai fais l’impasse sur les deux d’avant, et les deux suivants. Le 15 j’avais testé une démo qui ne m’avait pas convaincu, et j’en étais resté là. D’ailleurs cette année, enfin, l’année dernière maintenant, à part si tu comptes Yakuza 6 (qui n’est pour moi, vu les ressources financières données aux jeux de la saga, pas du tout un Gros Jeu), je n’ai fais aucun jeu AAA. Ils sont sortis par dizaines, et au final, à chaque fois, ça ne m’intéressait pas. Monster Hunter a l’air sympa mais pas une priorité, le dernier Tomb Raider mouais (même si il paraît qu’il est meilleur que les précédents), Red Dead Redemption 2 ne m’intéresse pas, Spider-Man absolument pas.
    Même les JRPG que je fais, édités par Square en passant, tu sens que dés que c’est pas les sagas comme FF ou Tomb Raider, ils sont méga radins niveau budget et marketting, et du coup, c’est plus des petits jeux (ou allez, moyens jeux mais ça ne se dit pas).
    Moralité, vive les petits jeux, qui sont parfois plus longs que les gros jeux (si tu en es à 50h déjà, parfait ^^ )

    1. Je viens de vaincre le boss final. Ah il a des coups de pute, mais bon il n’est pas infaisable hein. C’est quoi ces pleurnichards sur le net qui doivent aller trop vite dans le jeu sans se trouver du bon stuff ?^^
      Bon j’ai eu chaud quand même, mais je l’ai eu au 2eme coup tout de même.
      Enfin voilà faut compter plus de 50h pour le faire. Et il y a un new game +
       
      La fin annonce une suite en tous cas. Il reste un ennemi en vie.
      Après je ne sais pas si le jeu a suffisemment marché pour que cette suite arrive. Mais franchement y’a rien à dire sur les mécaniques du jeu.
      L’histoire peut être un poil décevante si on cherche de l’originalité (en gros y’a un gros démon qui va se réveiller et faut lui péter la tronche^^) mais rien à dire sur le plaisir de jeu. Et puis si on lit les notes qu’on trouve dans les dongeons, il y a tout de même des petites histoires sympas sur le passé des méchants du jeu.
       
      Je vais surement le refaire avec une équipe de persos différente. J’ai toujours eu du mal, même dans les FF, à maintenir tous les persos au même niveau en les utilisant tous. Là je suis content d’avoir pu me focaliser sur une équipe qui fonctionnait bien (un healer qui fait quelques dégats + un tank qui encaisse super bien et dispose de plein de buff de défense mais qui ne fait pas trop de dégats + un perso qui fait très mal mais un peu plus fragile)

    2. Le principal danger du boss final ce sont les malus qu’il t’inflige à tous les persos avec une seule attaque (poison, saignement, embrasement) En gros des trucs qui t’enlèvent des PV à chaque tour.
      Par chance mon healer à un sort de masse pour purifier et annuler les malus. Sans ça, y’a moyen que le combat eut été bien plus difficile. ça semble nécessaire d’avoir un perso capable d’éliminer rapidement des malus pour ce boss final.
      ça me fait penser un peu à Necron dans FF IX. Si on n’a pas des résistances contre la plupart des malus, on se fait massacrer.

    3. Ah, et les doublages VF sont nazes, il vaut mieux mettre en VOSTFR. Et  heureusement on a le choix dans le menu sans faire des bidouilles sur la console^^
       
      ‘tain je me souviens de certains jeux que j’aimais et dont on ne pouvait changer la langue. Comme Enclave, que j’aimais bien comme jeu. Mais punaise la VF…houlàlà !

  15. Hahaha, ben ça ne m’étonne pas, quand tu vois les jeux d’aujourd’hui (les gros jeux) qui visent à tout prix l’ensemble du public et deviennent donc de plus en plus simples, les gens ne comprennent pas dés qu’il y a un peu de résistance. Ou alors oui, les gens veulent juste faire les jeux en ligne droite et du coup n’ont forcément pas le matos/compétences pour affronter le boss final.

    Dans un jeu, une histoire peut être classique, mais si ça reste bien écrit et que le gameplay suit, aucun souci, le plaisir de jeu est intact, du moins à mes yeux.

    Mais je te rassure, c’est exactement pareil ici, optimiser tous les persos quand tu en as 7, 8 voir 9, quasi impossible à moins de passer sa vie sur le jeu. C’est dommage dans le fond car on passe sans doute à côté de super coups ou de nouvelles compétences mais bon. Le mieux reste de trouver les personnages que l’on maitrise le mieux et de les booster.

    Roh mais ton boss final c’est exactement le même que….. le boss final du Star Ocean que j’ai fais en fait !!!! Dans ses mécaniques j’entends. La première partie le boss a un bouclier et a en fait 4 boules qui lui tournent autour et qui t’enlèvent peu de vie, mais qui t’infligent que des malus en pagaille (empoisonnement, saignement, brouillard pour t’empêcher de locker un ennemi). Donc fallait obligatoirement un healer que tu met dans un coin de la zone pour soigner tout ça et rajouter de la vie. Puis après c’était vraiment le vrai fight et là par contre il faisait bien mal. Ça semble donc être un grand classique des boss final ça ^^

    Ah mais si j’ai le choix je passe cash en VO… tu dois bien savoir maintenant que je suis fâché avec tout ce qui est VF ahah.

    1. Je trouve parfois qu’il y a de bonnes VF même si toi c’est automatiquement VO^^ Par exemple j’ai pas eu de souci avec la VF de Bioshock Infinite. Faut quand même reconnbaître que c’est plus souvent réussi maintenant qu’il y a 15 ans^^
      Mais là, elle est pas terrible^^
       
      Mon boss c’est un bourrin, il fait tout en même temps : un gros coup de queue qui frappe tous les persos avec de sérieux dégâts physiques + des malus. ça peut surprendre…si t’as pas un bon healer.

    2. Je précise aussi que 50h c’est cool. C’est pas 150h comme un Persona, ça reste long mais pas au point où on se dit “houlà je ne referai jamais le jeu” ^^

  16. Oui je grince des dents quand on m’impose la VF. Comme dans Outlast 2 par exemple, puisqu’on est sur le sujet de ce jeu. Ou le premier The Evil Within, en VF only. Bioshock Infinite je dois avouer que n’ayant pas apprécié le jeu, ni son scénario, la VF m’a immédiatement moins dérangé 😀 Mais oui, c’est mieux qu’il y a 15 ans, sans soucis ça ^^

    Dis toi que j’ai fais deux runs sur Persona 5, je voulais le boss caché, je voulais absolument tous les Persona, j’étais totalement à fond dans le jeu !

    1. Ah tiens détail intéressant de Battle Chasers : les dongeons sont générés aléatoirement aussi^^ Donc niveau surprises, c’est cool.
      Bon techniquement on retrouve parfois des pièces identiques, mais pas dans le même ordre du tout.
       
      Oui c’est une bonne chose d’avoir le choix des langues dans les jeux. ça devrait être comme ça à chaque fois. Comme pour les films en DVD^^

  17. De plus en plus de “petits” jeux semblent jouer sur cet élément aléatoires ces derniers temps, ou alors je tombe beaucoup sur ce genre de jeux. J’avais fais Distrust avec des niveaux générés aléatoirement, et un autre dont j’ai oublié le titre, pareil. C’est vrai que dans certains genres c’est cool, ça permet de la rejouabilité, de l’imprévu, ça rend impossible de mémoriser intégralement le truc.

    Surtout de nos jours, rajouter une langue sur un jeu, bon un gros jeu ça te rajoute bien 2go (genre Persona 5, les voix Jap fallait télécharger gratuitement), mais souvent bien moins, et ça coûte rien.

  18. Bon j’adore l’ambiance mais je commence à voir ce dont tu parles^^
    Par exemple, à un moment scripté ou tu te fais repérer, j’ai couru dans la mauvaise direction, je me suis fait encercler, impossible de revenir en arrière…et j’ai mouru^^
    Et au second essai, j’ai trouvé le bon chemin, et c’est passé tout seul.
    Du coup ouais…ça fait die & retry.
    Mais bon…j’aime bien l’ambiance pour l’instant, on va voir si ça me gonfle ou pas.
    Les passages dans l’école sont cool en tous cas.

  19. T’as fini Perception au fait ? Je suis toujours curieux de savoir ce qu’il vaut, s’il est trop orienté “walking simulator” ou s’il est trop répétitif, ou s’il est bien, etc. ^^

  20. L’ambiance est bonne, et les passages dans l’école sont ce que je préfère dans le titre. C’est plus posé, mais ça joue surtout sur une horreur plus psychologique je trouve, comparé au côté juste gore/stress des poursuites du reste dans le village, la forêt, tout ça.
    Ah ben tu n’es pas au bout de tes peines, il y a des moments où tu as des chemins de partout. Si tu es chanceux, tu trouves rapidement le bon, le cas contraire, ben… RIP.
    Toujours pas relancé Perception, surtout que le jeu a changé d’éditeur entre nous, et pour avoir les MAJ, on m’a fait installer une autre version, j’espère que ma sauvegarde passe car j’avais fais plus de la moitié. C’est assez walking simulator, mais tu peux malgré tout mourir, et il y a plus d’un ennemi 😉

    1. C’est dommage, ils auraient du prévoir peut être un truc comme un flash pour aveugler les ennemis (avec pénalité sur l’utilisation des piles par exemple) pour avoir une chance de passer à côté des ennemis pour changer de chemin. Parce qu’ils sont trop rapides pour qu’on tente de passer à côté d’eux dans les petits chemins les salauds^^
       
      Ah ok bizarre cette histoire sur Perception, j’ai pas du tout suivi.

  21. Ah j’ai quand même passé le moment que tu me décris avec Marta qui te pourchasse alors que tu dois pousser une charette pour passer par dessus une porte. Là par contre ça va, j’ai pas eu de souci^^ Enfin évidemment qu’elle m’a vu, ça ne doit pas être faisable d’un coup, mais on peut faire le tour des maisons, se planquer, il n’y a pas de cul de sac et je m’en suis tiré^^

    Un passage précédent m’a bien plus emmerdé. Il y a un passage scrupté à un moment lorsque tu dois pousser une étagère pour descendre dans une cave. un mec te voit. Je l’ai esquivé, je suis allé me cacher, je suis revenu, et paf dès que tu touches l’étagère il se téléporte dans la pièce. En gros c’est scripté, ta gueule, le mec est obligé de te voir et tu dois pousser l’étagère et fuir super vite. ça par contre c’était chiant. Pourquoi le mec se téléporte, hein ?? Pourquoi t’es obligé de te faire voir à ce moment ? Script à la con^^

  22. Oui c’est vrai. Après le concept était bien “on ne peut pas se défendre”, même si vu toutes les maisons qu’on traverse, on se demande pourquoi il n’attrape pas le premier truc qui passe, mais le level design de ce second jeu le rend souvent frustrant. Ça m’est arrivé d’être dans un cul de sac, à peine le temps de faire demi-tour qu’une horde me sautait dessus.

    Perception a apparemment changé d’éditeur, donc ils font télécharger gratuitement la nouvelle version a ceux qui avaient déjà le jeu (comme ça, si mise à jour, ben, je les aurais, l’autre étant en toute logique délaissée et n’existant plus en dehors de ceux qui l’avait déjà.

    Rah le passage de la charrette, il m’a énervé, surtout que je trouve le script ici beaucoup plus gênant que le script de la première rencontre. Peu importe comment tu es discret, dés que tu approches d’un périmètre, Martha te repère et te prends en chasse. Lors de la première rencontre ça me dérangeait pas car ils avaient bien posés le truc (avec la voix pas très chrétienne que tu entendais sans savoir où elle était), mais ce moment là ça m’a énervé, même si j’ai réussis assez vite.

    1. En fait ça ne ressemble pas autant à un script (même si c’en est un^^)
      Ok elle a une super vue dans la nuit alors que nous on voit que dalle, mais elle ne se téléporte pas derrière toi quand tu touches la charette.
      Le mec qui apparaissait toujours à la porte de la pièce ou il faut pousser une étagère, j’avais pas forcément compris que je devais me dépêcher de pousser le truc, alors je l’ai contourné, je suis remonté à l’étage me cacher, j’ai attendu qu’il parte, je suis redescendu, j’ai touché l’étagère et PAF pareil il apparait à la porte et me voit. Nan mais merde ! Tout ça pour rien. Course poursuite obligatoire^^
       
      C’est bien de faire un jeu sans cinématique pour l’immersion, mais du coup les cinématiques ont l’avantage de faire évoluer l’histoire d’une façon claire. Tu sais qu’il se passe un truc que tu ne peux pas empêcher, et t’acceptes. Là tu vois j’ai cru que je pouvais aller me cacher, eh ben nan, le script se relance à chaque fois que tu ne fais pas ce que le jeu a prévu…

      1. Oui certes je suis d’accord, c’est un script par rapport à l’environnement aussi mais sans téléportation.

        Les jeux sans coupures, et donc sans cinématique, j’ai encore eu l’impression que tu parlais d’un Star Ocean (le 5, que j’ai fais après the Last hope), qui manquait aussi de cinématique, et donc de mise en scène et d’ampleur.

        Mais oui du coup je comprends, tu croyais que le jeu voulait que tu fasses quelque chose, alors que non, il fallait juste continuer l’action pour lancer la suite.

        1. Bon j’avance, j’avance.
          Et je meurs pas mal.
          Je crois que ce qui m’agace, c’est pas tellement le level design, c’est qu’on te laisse souvent 10 secondes pour trouver un moyen de t’échapper quand un perso te voit (en mode scripté je veux dire, sinon faut juste bien se planquer^^)
          mais en gros quand t’es obligé de te faire voir, t’as 10 secondes pour trouver une sortie, et si tu trouves pas, tu meurs 10 fois de suite. Et à la 11eme fois “oh ça y est je vois le trou pour fuir”
          Là ça gave un peu…
          Après c’est sûr que les environnements sont plus difficiles à déchiffrer que ceux du premier jeu. Un bâtiment, tu trouves assez vite les sorties, les conduits de ventilations ou trucs du genre. Là c’est tellement un bordel de trucs en ruines dans les arbres et rochers que…ouais, on trouve difficielement le chemin.
           
           
          C’est marrant mais après avoir fini Detention récemment et m’être attaqué à ce jeu, un truc se forme dans ma tête. Si Detention avait été un jeu 3D en mode Outlast (mais sans caméra car ça ne collerait pas), ç’aurait pu être génial.
          Je ne dis pas que Detention est mauvais en 2D mais ça fait quand même fatalement moins peur un jeu d’horreur en 2D vu de côté (et sans doublage. Corpse Party par exemple ça repose pas mal sur les doublages les moments intenses)
          Je me dis ça parce que le démon qui nous poursuit dans l’école me fait penser à un aspect de Detention. Et ça marche bien !
          C’est vrai que niveau scénar, on dirait quand même qu’ils ne savaient pas quoi raconter dans Outlast 2^^ Ok la communauté de chrétiens tarés lui rapelle son école catho et une tragédie du passé alors qu’il devient de plus en plus dingue…mais au final l’histoire qui semble être l’histoire principale (la communauté de fanatiques dans les vois) semble passer au second plan niveau intérêt pour le joueur^^
           
          Bon enfin voilà^^

        2. Là par exemple ça me fait chier, j’suis coincé dans un grenier ou j’sais pas quoi et y’a un ennemi qui a un arbre à la place de la gueule qui me tue en boucle 30 fois de suite parce que je ne sais pas où aller.
           
          Voilà voilà, je vais devoir aller voir en ligne comment m’enfuir tellement on n’a pas le temps de chercher. Super punitif ces conneries !

        3. Bon j’ai trouvé.
          Alors je confirme : ce sont les checkpoint que je déteste le plus dans ce jeu. A chaque fois que tu fais une erreur, la partie se recharge juste au moment où un mec te déboule dessus. Donc si t’as pas pris le temps de repérer les lieux avant, ben là t’es niqué, t’as 5 secondes pour le faire sinon tu meurs.

  23. Bon…fini^^

    Alors par contre j’ai beaucoup aimé le passage dans les mines, ou il faut esquiver le (ou la ?) chef des hérétiques. Les tunnels, comme quoi, c’est tout de suite plus facile de se repérer et se cacher. Ce genre de jeu au final, ça marche mieux dans des couloirs…même si j’ai bien aimé l’ambiance du lieu perdu en forêt.

    Et j’ai bien aimé l’histoire dans l’école. Putain c’est pas joyeux par contre. Y’a de quoi détester les prêtres dans ce jeu^^

    J’ai pas bien pigé l’histoire au final. Quand Lynn (putain la pauvre elle aussi…) accouche, elle dit qu’il n’y a rien du tout. Et notre perso tient un bébé. Je me demande si notre perso n’a pas complètement perdu la boule comme les autres habitants (il dit n’importe quoi quand on consulte les vidéos enregistrées), et qu’il n’y a pas de bébé en fait.
    Par contre Lynn semble bien enceinte quand même. WTF ? Comment on tombe enceinte en 2 jours ?^^ ça existe les fausses grossesses ?
    Enfin ça manque un peu d’explications quand même tout ce bazar.

    Au final je ne regrette pas d’avoir fait le jeu. bonne ambiance, lieux flippants, mais oui mécaniques de jeux frustrantes et scénario un poil trop nébuleux.

    J’ai vraiment détesté les checkpoint qui te ramènent devant l’ennemi franchement. Il y a des moments ou tu as tout ton temps pour explorer un lieu, et dès que tu touches à un truc, un ennemi arrive. Si tu meurs, tu reprends au moment ou l’ennemi arrive. Non quoi ! Merde ! Reprenez AVANT qu’on touche le truc qui lance le script de l’ennemi.
    Si jamais t’as pas du tout exploré le lieu avant ? Ben t’as plus que 5 secondes pour piger quoi faire à chaque chargement. Donc tu meurs 20 fois…

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