Wu Chin-lin est un tueur à gage version féminin qui possède la particularité d’avoir une température sanguine de 32°c,ce qui lui confère un sang froid incroyable allant jusqu’à tuer une jeune enfant. Tout en remplissant ses contrats, elle tombe amoureuse d’un serveur de restaurant (Lau Ching Wan) qui va la sortir de cet univers glacial en lui donnant une chaleur qu’elle n’avait jamais rencontrée au paravent…
Critique du film – Biographie du réalisateur Patrick Leung
Fiches personnalités de Wu Chien Lien – Lau Ching Wan
Avis de Anel Dragic :
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Quand on a été assistant-réalisateur de John Woo sur des films tels que A Better Tomorrow, ou encore Hard Boiled, puis de Johnnie To sur Loving You, se lancer dans la réalisation de son propre polar semble être une évolution naturelle. Le réalisateur de The Killer ayant commencé par assister Chang Cheh, l’Ogre de Hong Kong avant de se faire le spécialiste du mélo polar ultra sanglant, on pouvait d’ailleurs s’attendre à ce que Leung s’inscrive dans cet héritage. Et si aujourd’hui, le réalisateur connaît le succès en mettant en scène des comédies, Beyond Hypothermia est fidèle aux codes des plus grands polars wooïens… mais aussi aux règles du cinéma de Johnnie To. Comme dans beaucoup de leurs films, le récit semble intemporel, ou du moins en décalage avec l’image actuelle de la société. Et pour illustrer cette existence marginale, les destins de deux personnages que tout oppose vont se croiser. Pour qu’une telle rencontre provoque une réaction chez le public, il existe un moyen aussi mercantile que simple : s’appuyer sur la popularité des acteurs. Lorsqu’il joue dans Beyond Hypothermia, Lau Ching-Wan est déjà un acteur confirmé, ayant fait quelques apparitions au cinéma dans les années 80 et enchaînant les tournages à un rythme frénétique dans les années 90. S’étant illustré à plusieurs reprises devant la caméra de Johnnie To, il deviendra même l’un des acteurs fétiches de sa société de production, Milkyway Image, il était donc tout naturel qu’il joue le premier rôle masculin. Mais contrairement à ce qu’on pourrait croire, son temps de présence à l’écran est des plus réduits, et il ne constitue finalement que l’un des éléments d’une sous-intrigue. Et si la présence de producteurs coréens implique également la mise en scène d’un acteur coréen, ce dernier n’aura l’occasion de grimacer en secouant sa mèche sur le côté que le temps de quelques scènes, son rôle se résumant à être haineux et vouloir se venger. Non, Beyond Hypothermia n’est pas un film dans lequel les héros sont des hommes. C’est bien l’histoire de Wu Chien Lien que l’on suit, c’est bien son destin que l’on découvre, et c’est bien elle qui irradie la pellicule de sa présence le temps de quelques minutes, comme Pat Ha à l’époque de On The Run (même si Yuen Biao lui rendait la réplique avec talent).

Car même si cette affirmation est dur à croire à une époque où tous les films durent au moins 2 heures, jadis les réalisateurs contaient des histoires en 1h30, et même moins. Un format propice à mettre en scène un récit rythmé d’où les scènes superflues sont exclues. Pourtant, dès les premières images, on se demande s’il était bien nécessaire d’ajouter des voix off qui non seulement détaillent sans subtilité les états d’âme de certains personnages, mais en plus récitent les répliques dans un anglais qu’il serait généreux de qualifier de médiocre. Le cinéma et la littérature sont deux médias différents. Lorsqu’on lit un livre, n’ayant pas d’image à notre disposition, il est intéressant de connaître les pensées des protagonistes. Mais dans un film, le recours à ce procédé est bien souvent une facilité censée pallier le manque de créativité, ou destinée à appuyer lourdement un propos au cas où le spectateur souffre de troubles de la compréhension. Et c’est effectivement la sensation que crée la narration de Beyond Hypothermia. Un constat d’autant plus regrettable que l’esbroufe parait dans un premier temps totalement absente. Après une introduction réussie car elle donne envie de s’immerger dans cette histoire qui s’annonce violente et poétique, on découvre notre tueuse dans ce qui semble être une usine à glace. Cette scène résume à elle seule le personnage : froide, calculatrice, méthodique, et surtout mortelle. Mais surtout, c’est sa capacité à s’adapter aux contraintes inattendues qui en fait un adversaire redoutable. Difficile d’imaginer une meilleure présentation que cette scène, filmé avec beaucoup d’efficacité par Patrick Leung. Pourtant, on sent le compromis au détour de deux gros plans totalement gratuits sur une strip-teaseuse. S’agit-il d’une directive des producteurs, qu’ils soient hongkongais ou coréens ? Peu importe, ce choix donne la sensation d’être devant un mauvais téléfilm alors que la mise en scène était jusque-là si maitrisée.

Rapidement le réalisateur rassure le spectateur, promenant sa caméra avec élégance, au gré d’une photographie très réussie, sans donner l’impression d’être trop travaillée. Le retour au domicile est un parfait exemple du montage efficace des scènes de tension, nous immergeant dans la paranoïa de la tueuse. Leung aura systématiquement recours aux plongées et aux contre-plongées de travers pour nous déstabiliser, et nous rappeler que ce monde n’est pas le nôtre, allant parfois même jusqu’à plaquer sa caméra au ras du sol. Et si ce parti-pris se révèle des plus convaincants, on regrettera un recours grossier aux symboles. Car n’ayant pas assez d’une course-poursuite entre la Corée et Hong Kong pour satisfaire aux exigences d’un long métrage, Leung va s’empêtrer dans une romance aussi insipide qu’inutile. Difficile en effet de croire que celle qui affirmait ne pas ressentir de sentiments cèderait aussi facilement devant le charme d’un Lau Ching-Wan, aussi charmeur soit-il. Ce dernier est un véritable rayon de soleil dans un récit nihiliste, grâce à sa stature rassurante et à son bagout. Mais plus que son jeu, c’est son aura d’acteur qui rend le propos plus léger. Lau a beau être talentueux, il ne peut pas réellement donner vie à un rôle plus creux qu’un pantin de bois. Une fois le film achevé, on ne retient de lui que les innombrables scènes dans lesquelles il éteint la lumière de son boui-boui.

Outre le peu de consistance de son rôle, il devient vite agaçant de se voir jeter en plein visage la métaphore de ses nouilles bien chaudes qui viennent réchauffer le cœur glacé de notre tueuse à la température corporelle trop basse de 5 degré. On pourrait pardonner le manque de subtilité de ce message s’il ne nous était pas assené toutes les 5 minutes sans réellement approfondir le propos. Sans compter que ces scènes sont filmer avec complaisance dans un style tellement fleur bleue qu’on penserait presque qu’on ne regarde plus le même film. Trancher avec le ton violent des scènes de polar est un parti-pris compréhensible, mais l’ensemble ne se mêle pas harmonieusement. La musique devient agaçante, et il faut bien avouer que les dialogues sont écrits sans subtilité. Leung insiste également avec trop d’ardeur sur les regrets de la tueuse, infligeant incessamment au spectateur des plans la montrant en train de contempler une petite fille. Tsukaja Hojo s’est peut-être inspiré de Beyond Hypothermia pour certains épisodes de son manga Angel Heart, mais il a nettement amélioré la formule, et de ce point de vue, le temps ne joue pas en la faveur du film de Patrick Leung. La plupart des ficelles sont en effet archi-usées, et il faut faire preuve d’une volonté de fer pour ne pas prévoir les événements à venir. C’est d’autant plus regrettable que de ce point de vue, une scène en particulier parvient à surprendre par sa violence (scène qui aurait été ajoutée à l’insu du réalisateur par Johnnie To).

Mais non, Beyond Hypothermia conservera son mélange jusqu’à son climax, sans parvenir à créer un récit cohérent. Tout le monde ne peut pas réaliser The Killer. Pourtant, malgré la déception générale, la réalisation des scènes de tension est d’une telle maîtrise qu’on prend plaisir à assister à ces massacres. Il ne faut pas s’attendre à des ballets sanglants comme ceux qui ont fait la renommée de John Woo. Yuen Tak et Yuen Bun sont des chorégraphes très différents de Tony Ching Siu-Tung, et ils privilégient ici la brutalité pure, si bien que la plupart des affrontements ne durent pas plus de quelques secondes. Et c’est justement cette sècheresse, alliée à un montage très dynamique et à une caméra toujours en mouvement qui cerne parfaitement les gestes des protagonistes qui font de Beyond Hypothermia plus qu’un mélo polar à moitié raté. Leung a une véritable vision, il sait quand rendre l’action lisible, mais aussi quand employer des caméras tremblantes, au cœur de l’action. A ce titre, le climax est véritablement prenant, alternant fusillades furieuses et course de stock car pleine de rage et de désespoir. On pourrait craindre que le manque d’investissement émotionnel dû à l’écriture approximative des personnages serait un frein à l’efficacité de certaines scènes. Mais il n’en est rien car on ressent une réelle satisfaction barbare à être témoin de ces combats à mort. Reste que passé l’excitation de l’action, le final ne laisse pas grande impression et se révèle sans audace, un peu à l’image du film.

Beyond Hypothermia est un film à la réalisation impressionnante, visuellement encore très moderne, mais dont le traitement franchement brouillon et l’écriture approximative l’empêchent d’accéder a statut d’œuvre mémorable. Reste à espérer que Patrick Leung décide un jour de rectifier le tir en s’octroyant les services d’un scénariste décidé à raconter une bonne histoire pour enfin nous livrer son polar définitif !
Léonard Aigoin 1/3/2011

Les Bonus du HKCinemagic :
Biographie et filmographie du réalisateur Patrick Leung
Né en 1959, à Hong Kong, Patrick Leung étudie le journalisme et la communication avant d’effectuer divers stages sur des productions cinématographiques locales. C’est à cette occasion qu’il rencontre John Woo dont il devient l’assistant, poste qui lui permet de bénéficier des conseils avisés du maître sur des titres aussi prestigieux que A Better Tomorrow, The Killer ou encore Hard Boiled.
Fort de cette expérience, il fait ses débuts en solo en 1996 avec Somebody Up There Likes Me, un film de boxe remarqué aux HK Awards où il obtient deux nominations dans les catégories meilleur montage et meilleure photographie. Il enchaîne immédiatement avec le polar mélodramatique, Beyond Hypothermia, puis, en 1997, avec Task Force, un autre polar réunissant l’ancienne et la nouvelle génération avec des acteurs tels qu’Eric Tsang, Charlie Young, Karen Mok et celui qui deviendra l’un des acteurs fétiches, Louis Koo.
Il faut attendre 2001 pour retrouver Patrick Leung à la réalisation, d’abord sur un autre film de boxe, Born Wild, tentative de rénouer avec l’esprit de Somebody Up There Likes Me, suivi de La Brassiere, une comédie qui met pour la première fois en présence Lau Ching Wan et Louis Koo. Le duo ayant été très productif tant sur le plan comique que sur le plan financier (La Brassiere est en effet l’un des grands succès de l’année 2001), Patrick Leung remet le couvert en 2002 et 2003 avec Mighty Baby et Good Times Bed Times. Ces deux comédies ayant également eu l’honneur de trôner en tête du box-office, c’est tout naturellement qu’il se voit catapulté co-réalisateur (au côté de Corey Yuen) de Twins Effect 2, LE blockbuster estival de 2004.
Stéphane Jaunin (Juillet 2004)

Biographie et filmographie de Jacqueline Wu Chien Lien :
Jacqueline Wu Chien-Lien (en Cantonnais Ng Sin-Lin) est née le 3 Juillet 1968 à Taipei, la capitale de Taiwan d’une famille originaire de Yun-Lin en Chine. Elle a suivie ses études à Taiwan puis fut diplômée par la Taipei Government Art School. Elle choisie le théâtre car le film chinois « Fame Across Four Seas » l’a impressionnée. Elle faisait partie de la chorale de l’école et a même gagné la seconde place en tant que chanteuse dans une grande compétition organisé par la ville. Pendant sa seconde année à l’université, Wu Chien-Lien a été choisie pour une carrière au cinéma à Hong Kong grâce à une photo qui révélait sa forte et solide personnalité. En effet, elle commença par être mannequin et posa pour des magazines et des publicités.
Elle s’est fait connaître du public de Hong Kong par sa prestation dans le film A Moment of Romance où elle réussit à se metttre dans les bras d’Andy Lau (elle obtint de son rôle une nomination au HK Golden Film Awards). Ce film a été considéré comme le film de l’année dans le genre histoire d’amour et Wu Chien-Lien est rapidement devenu l’idole de beaucoup de jeunes. Elle travaillera ensuite principalement à Hong Kong et a jouera avec la plupart des acteurs connus dans divers genres de films. Wu Chien-lien est non seulement actrice mais aussi chanteuse et a déjà sorti 2 albums la même année. Elle a notamment obtenu des récompenses telles que le « HK TVB Most Promising Singer », « HK Broadcast’s Most Promising Chinese Singer », « Malaysia’s Hottest New Chinese Singer » et a été nominée au « Hong Kong’s Golden Statuette Movie Award » pour la meilleure actrice grâce à son rôle principal dans « Waiting for your Return« .
On peut également retrouver Wu Chien-lien aux côtés de Chow Yun-fat dans Treasure Hunt. En France, on a vu cette pulpeuse actrice que dans le très spécial Arnaqueur de Hong Kong (la chinoise qu’il rencontre en voyage après la mort atroce de sa femme). Cette fille a vraiment du Chien !

Biographie et Filmographie de Lau Ching-wan :
Né le 16 février 1964, à Guangdong, Lau Ching Wan (quelques fois crédité sous le nom de Sean Lau) est aujourd’hui l’un des acteurs les plus passionnants et les plus populaires du cinéma de Hong Kong. Riche d’une filmographie exceptionnelle quant à sa qualité, son parcours de comédien fut néanmoins très long à se dessiner, souvent difficile et il fallut de nombreuses années avant qu’il ne parvienne à s’imposer comme l’une des personnalités essentielles de la cinématographie HK.
Comme beaucoup d’acteurs et actrices avant lui, Lau Ching Wan, alors âgé de 17 ans, s’inscrit aux cours d’arts dramatiques de la T.V.B., non sans avoir subi une certaine pression de la part de son paternel. C’est au sein de cette véritable institution qu’il développe ses capacités de comédien, jouant dans de nombreuses séries télévisuelles. Si son talent et son éthique professionnelle impressionnent tant les réalisateurs que les producteurs, il peine néanmoins à s’imposer auprès d’un public local qui ne se reconnaît pas en lui. En effet, son physique relativement éloigné de ceux des habituelles idoles locales, son style bourru, ainsi que son teint légèrement sombre l’empêchent véritablement d’accéder à une popularité digne de son talent, contrairement à Chow Yun Fat qui explosera à la même époque au niveau télévisuelle.
En dehors de quelques apparitions cinématographiques dès 1986 dans des films de secondes zones, Lau Ching Wan enchaîne les séries pendant une dizaine d’années sans rencontrer le moindre succès ou très peu (Police Cadet et The Great Man) . Désireux d’obtenir quelques premiers rôles importants, il quitte alors Hong Kong et se rend à Taïwan où il continue de tourner inlassablement, malheureusement sans résultat probant. Alors sur le point d’arrêter sa carrière, Lau Ching Wan se voit rappeler à Hong Kong par Derek Yee qui est sur le point de mettre en scène une romance sentimentale avec Anita Yuen. Et là, le miracle s’opère. C’est La Vie, Mon Chéri (1993) est un énorme succès populaire et critique et vaut à Lau Ching Wan un reconnaissance symbolisée par de nombreuses nominations pour le meilleur acteur de l’année. Son couple formé à l’écran avec Anita Yuen est si réussi que les deux complices se retrouveront à de nombreuses reprises dans diverses comédies telles It’s A Wonderful Life !, I’ve Got You Babe !, Tears And Triumph, Tricky Business, Golden Girls et Tristar de Tsui Hark. Avec le recul, il est amusant de constater que loin de ses rôles de flic bourru, c’est avec la comédie sentimentale, voire mélodramatique, que cet acteur époustouflant à réussi à s’installer dans la célèbrité.
Entre 1993 et 1995, Lau Ching Wan profite de son nouveau statut de star et tourne dans une trentaine de films, le plus souvent des comédies et des drames. Dès l’année 1996, sa carrière prend un tournant décisif et finalement assez inattendue lorsque l’on examine sa filmographie passée puisqu’il devient progressivement l’acteur phare du polar HK, genre orphelin du départ de Chow Yun Fat pour les Etats Unis. L’étincelle est déclenchée par Big Bullet (1996) de Benny Chan où l’acteur apparaît pour la première fois dans la peau de son personnage désormais classique de flic brusque et bougon, charismatique en diable et obstiné. La même année, il joue dans l’exceptionnel polar mélodramatique Beyond Hypothermia de Patrick Leung et le premier Black Mask dans un rôle secondaire, tâche dont il s’acquitte néanmoins à merveille.
A partir de 1997, le nom de Lau Ching Wan devient indissociable de celui de la Milkyway Image, compagnie de production créée l’année précédente par Johnnie To Kei Fung. Certes, les deux hommes se connaissent depuis quelques temps déjà puisque leur première rencontre remonte à 1993 avec Executioners, film apocalyptique dans lequel Lau Ching Wan jouait son rôle habituel de dur au cœur tendre. Dès la deuxième partie des années 90, leur collaboration va prendre une ampleur considérable et revitaliser le film d’action HK. D’abord avec le très chaud Lifeline, puis avec les premiers polars Milkyway que sont Hero Never Dies, The Longest Nite et Expect The Unexpected, ces deux derniers ayant cependant été réalisés par Patrick Yau. Suivront Where A Good Man Goes et les deux volets de Running Out Of Time (1999 et 2001) dans lesquels Lau Ching Wan s’adonne avec son charisme habituel au jeu du chat et de la souris. L’année 2002 est l’occasion pour les deux compères d’aborder d’autres univers tel le mahjong avec Fat Choi Spirit et l’histoire de fantôme sentimental avec My Left Eye Sees Ghosts. Inutile de dire qu’à chaque fois, Lau Ching Wan y est parfait !
En dehors de cette union sacrée, Lau Ching Wan peut se targuer d’avoir tourné avec certains des meilleurs réalisateurs dont Ringo Lam qui lui offre un bras de fer psychologique d’anthologie avec Francis Ng dans Full Alert (1997). On n’oubliera pas non plus de citer un film tel que Too Many Ways To Be Number One, une comédie-polar tarantinesque, réalisée de manière virevoletante par un Wai Ka Fai sous anphétamines.
Depuis quelques années, Lau Ching Wan est l’un des piliers du cinéma HK aux côtés des stars confirmées que sont Andy Lau et Tony Leung Chiu Wai. On le retrouve régulièrement au sommet du box-office et sa présence charismatique suffit souvent à sauver certaines production de la médiocrité (La Brassiere). De plus, il reste l’un des acteurs les plus appréciés des producteurs, puisqu’outre le fait d’assurer de bons résultats au box-office, il continue de maintenir ses tarifs à un niveau raisonnable, désireux de participer à sa manière au maintien de l’industrie cinématographique hongkongaise.
Enfin, pour les amateurs d’informations people, on notera que dans la vie « civile », Lau Ching Wan est marié à une ex-miss Hong Kong, Amy Kwok.
Stéphane Jaunin




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