[JV] Thronebreaker: The Witcher Tales (2018, PC)

Face à une invasion Nilfgaardienne imminente, l’illustre guerrière Meve, reine de Lyrie et de Riv, est contrainte d’entrer une nouvelle fois en guerre et de s’exposer aux tumultes de la destruction et de la vengeance.


Test de Cherycok :
Vous avez adoré The Witcher III mais vous avez déjà fini le jeu et tous ses DLC en long en large et en travers ? Vous auriez envie de prolonger l’aventure et d‘en découvrir encore plus sur l’univers du jeu ? D’explorer des contrées encore inconnues et infestées de monstres, de sauver des villages de hordes de monstres, de partir à la recherche de ruines anciennes et bien plus encore ? Ne vous inquiétez pas, les petits gars de CD PROJEKT RED ont pensé à vous. Non, je ne parle pas du free-to-play Gwent : The Witcher Tales, le spin-off reprenant le célèbre jeu du Gwynt de The Witcher 3, mais bel et bien d’un nouveau jeu à part entière. Thronebreaker : The Witcher Tales qu’il s’appelle. Et même qu’il est vachement bien, surtout si vous êtes un amateur de jeux de cartes façon Magic The Gathering, Heartstone ou encore M&M : Duel of Champions. Alors si un jeu de rôle solo qui combine exploration narrative, casse-têtes et batailles de jeux de cartes vous tente, ne cherchez pas, vous êtes ici au bon endroit.

Tout commence par un mini-jeu dans The Witcher 3, qui remporte un franc succès auprès des fans de la saga, et qui est rapidement dérivé en free-to-play, Gwent : The Witcher Tales. Un jeu d’affrontement où les joueurs se mettent sur la gueule à coups de decks de cartes, avec bien entendu derrière un système de jeu de cartes à collectionner, avec des cartes plus rares que d’autres. Initialement conçu pour être ajouté au contenu de Gwent, en tant que campagne scénaristique à jouer en solo, Thronebreaker : The Witcher Tales sort finalement comme un jeu à part entière. On y incarne Meve, la reine de Lyrie et de Riv, un personnage inconnu dans la saga des jeux vidéo The Witcher, mais connue dans la saga littéraire du Sorceleur de l’écrivain polonais Andrzej Sapkowski dont le jeu est tiré. Et en tant que reine, vous défendez bravement votre royaume des assauts incessants des Nilfgaardiens, votre ennemi juré, en attendant que votre fils soit prêt pour accéder au trône. Et… Et on va s’arrêter là pour le scénario puisqu’une de ses forces est d’être jonché de rebondissements et autres retournements de situations qu’il serait dommage de gâcher tant l’écriture de Thronebreaker.
C’est un des gros points forts du jeu. En fonction des décisions que vous prendrez, certains personnages se joindront à vous, d’autres quitteront votre groupe. Des évènements liés à ces choix se passeront, ou pas, et le jeu comporte pas moins de 20 dénouements différents possibles. Vous influencerez sur l’état du monde en faisant des choix parfois difficiles et devrez en assumer les conséquences. Bref, un jeu qui implique vraiment le joueur dans le déroulement de son histoire.

Quatre différentes et bien distinctives phases de jeux vont s’offrir à vous. La première est axée sur l’exploration. Vous promenez votre personnage sur une grande carte du monde dans un pur style bande dessinée. Ici, vous pourrez récolter des ressources (or et bois), découvrir des checkpoints (permettant de voyager rapidement d’un point à l’autre de la carte), interagir avec des personnages, chercher les coffres secrets, ouvrir des phases de dialogues, faire des quêtes ou lancer des combats. Lorsque vous arrivez à un point de quête, ou parfois de manière complètement aléatoire, vous déclenchez une autre des phases du jeu, les interactions entre les personnages. Design sobre mais classe, à base d’images fixes ou à peine animées, les personnages vont parler entre eux, discuter, et vous aurez parfois à faire des choix décisifs dans les dialogues qui influenceront la suite des évènements. Attention, il est parfois possible qu’un de vos personnages fétiches quitte définitivement votre aventure suite à un choix qu’il n’aurait pas apprécié. Attention donc de bien lire et de bien comprendre la psychologie de vos personnages.
Si vous choisissez de monter le camp, vous arrivez dans la troisième phase du jeu. C’est ici que vous aurez la possibilité de créer votre deck de cartes, soit avec des cartes que vous allez gagner, soit avec des cartes que vous allez créer. Une carte peut représenter un style d’unité, une machine de guerre, un artefact, ou bien des pouvoirs spéciaux qui pourront être lancés par votre héros. Libre à vous de composer votre deck en fonction des combats qui vous attendent. Vous aurez également la possibilité dans cette phase, grâce à l’or et au bois accumulé, de dépenser des ressources pour améliorer vos cartes ou encore votre camp.

Dernière phase, et non des moindres puisqu’il s’agit de la plus intéressante, les combats de cartes. Elle-même est divisée en deux catégories : les combats classiques et les puzzles.
Dans les combats, vous affronterez votre adversaire dans un combat en 1 ou 3 manches dont il faudra sortir vainqueur. Vous disposez de votre jeu de cartes préalablement construit, et vous aurez la possibilité de remplacer, juste avant le début de chaque manche, certaines cartes de départ (dans la limite de 6) afin d’affiner votre main. Chaque carte dispose bien entendu, comme tout bon jeu de cartes qui se respecte, de capacités bien à elle. Certaines capacités sont déclenchées au moment où la carte est posée (Déploiement), quand la carte part au cimetière (Baroud d’honneur), quand le joueur en a envie (Ordre), l’effet peut parfois être persistant. A vous de voir quelles cartes il est bon d’associer afin de créer des combos parfois dévastateurs et de nombreuses possibilités s’offrent à vous. Votre héros possède également sa propre capacité qu’il pourra utiliser tous les X tours, cette capacité pouvant être changée en remplaçant l’arme dont il est équipé. Même chose pour le héros adverse. Il est parfois nécessaire de faire un combat « pour voir » afin d’étudier le style de jeu de l’adversaire et d’ajuster le vôtre. Et croyez-moi, les développeurs ont fait preuve d’une grande diversité afin que ces combats ne deviennent pas juste une routine.
Ce même système est appliqué pour les puzzles à quelques différences près. Ici, pas le choix dans vos cartes, le jeu vous donne un deck prédéfini et un objectif bien précis à réaliser. A vous de bien étudier vos cartes et savoir dans quel ordre et sur quelles cartes adverses les utiliser afin de résoudre le puzzle. Il s’agit sans doute ici de la plus grande difficulté du jeu car certains puzzles sont à s’arracher les cheveux. Heureusement, pour les moins assidus, la majorité des puzzles que vous trouverez sur la map sont facultatifs. Ils permettent néanmoins très souvent de renflouer les caisses qui ont tendance à vite se vider et, surtout, à obtenir des cartes uniques qui peuvent s’avérer très précieuses.

Il n’y a pas besoin d’y jouer très longtemps pour se rendre compte que Thronebreaker est un excellent jeu. Bien entendu, cela implique de ne pas être réfractaire aux jeux du genre, mais même pour les néophytes, il peut être une très bonne entrée en la matière. La direction artistique est très belle. Le look bande dessinée est extrêmement agréable pour l’œil. Vos cartes les plus rares sont joliment animées et permettent encore plus d’immersion dans l’histoire décidément très bien écrite. Le doublage, du moins celui en anglais (j’ai toujours préféré les voix en anglais dans les jeux), est une belle réussite également. Les doubleurs se donnent à fond pour donner une belle profondeur aux personnages principaux du jeu. Le tout est agrémenté d’une très belle bande son pour que l’immersion soit totale.
Aucune difficulté pour prendre le jeu en main. Nous ne sommes pas ici dans un jeu d’action où les réflexes sont sollicités toutes les deux secondes, c’est votre cerveau et vos sentiments qui sont sollicités en permanence. Tout se contrôle d’un simple clic quelles que soient les phases de jeux. Ce ne sont pas moins de trente heures qui sont nécessaires pour terminer un jeu qui, malgré parfois un côté répétitif lors des combats, vous embarquera dans une grande aventure heroic fantasy vraiment épique.

Le seul véritable problème de Thronebreaker, c’est sa difficulté qui n’est pas forcément bien dosée. Hormis les puzzles, comme cité plus haut, vous ne rencontrerez que peu de difficulté pour évoluer. Il faudra refaire parfois certains combats, mais rien d’insurmontable. Rien d’insurmontable sauf… le boss de fin. Alors que le jeu vous apprend les bases, des techniques particulières, vous incite à parfois opter pour des styles de decks différents, on a l’impression que ce combat final vous balance un gros fuck dans la gueule. Il n’est pas étonnant de devoir s’y reprendre à 10, 15, 20 fois même, essayer des styles de jeu improbables avant d’arriver, grâce au hasard d’un tirage de carte, à enfin en venir à bout. Un peu comme si vous aviez parcouru le jeu en mode facile et qu’il était passé tout seul en hardcore juste pour le boss de fin. Ce n’est qu’un détail en soi si on prend le plaisir général que procure le jeu dans son ensemble.


GRAPHISMES
Même si on est loin des standards des jeux AAA, la direction artistique du jeu est très soignée. Le genre heroic fantasy est très bien retranscrit et on prend plaisir à se balader dans les contrées hostiles de l’univers de The Witcher.
JOUABILITÉ
Nous sommes dans un jeu de cartes, donc le gameplay est tout ce qu’il y a de plus simple. L’ergonomie de l’interface a été particulièrement étudiée pour que le joueur ne rencontre aucune difficulté à naviguer dans les différents menus.
DURÉE DE VIE
Comptez une trentaine d’heure pour plier le jeu est ses différents puzzles/secrets. Pour un jeu proposé à 27€ au prix fort sur console et souvent en promo Steam à -50% pour les joueurs PC, c’est très acceptable.
BANDE SON
Dans la lignée des autres jeux estampillés Witcher, c’est-à-dire très bonne. Vous vous surprendrez à fredonner même après avoir arrêté de jouer.
CONCLUSION
Avec son visuel réussi, son histoire à moult rebondissements, l’implication qu’il demande au joueur et sa bonne durée de vie, Thronebreaker : The Witcher Tales fait partie des meilleurs jeux de cartes solo sur le marché.



Titre : Thronebreaker: The Witcher Tales
Année : 2018
Studio : CD PROJEKT RED
Editeur : CD PROJEKT RED
Genre : Un deck pour un royaume !

Joué et testé sur : PC
Existe sur : PC, PS4, Xbox One
Support : Dématérialisé

 



















Cherycok

Webmaster et homme à tout faire de DarkSideReviews. Fan de cinéma de manière générale, n'ayant que peu d'atomes crochus avec tous ces blockbusters ricains qui inondent les écrans, préférant se pencher sur le ciné US indé et le cinéma mondial. Aime parfois se détendre devant un bon gros nanar WTF ou un film de zombie parce que souvent, ça repose le cerveau.

24 Comments

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  1. Ah le Gwent dans le jeu de base, j’y ai passé des heures et des heures. J’avais même réussi à mon deuxième run en mode difficile à collectionner absolument toutes les cartes présentes dans le jeu.
    En fait je crois que j’adore les jeux de carte dans tous les jeux, vu le nombre d’heures que j’avais passé sur le jeu de carte dans Final Fantasy IX déjà à l’époque ^^
    Bon, tu le sais, ce Thronebreaker, il me fait de l’oeil depuis sa sortie, mais je suis sérieux, je vais tenter de boucler tout ce que j’ai commencé avant de me lancer.

  2. C’est en tout cas un bon choix de futur jeu si tu aimes les jeux de cartes !

  3. Pour ça faut que j’arrête de me lancer dans de super longs RPG !

  4. Tiens ils viennent d’annoncer The witcher 3 sur Switch à l’E3.
    Je sais pas comment ça va tourner par contre…
    La switch va fondre sous la chaleur.

  5. Et voilà le downgrade auquel il faut s’attendre.

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=13&v=GB_6lw_dh8A

    Je trouve ça potable quand même.
    Moins de profondeur de champ, plus flou et moins d’ombres…mais c’est pas dégueu non plus.

  6. Après techniquement un jeu comme Hellblade est tout aussi beau qu’un Witcher 3, et ils ont bien réussi à faire un beau portage sur Switch.

    Bref s’ils sortent une version complète (comme prévu) qui ne nécessite pas de jouer en streaming en ligne mais bien directement sur la Switch, je n’aurais plus d’excuses pour ne pas faire ce jeu^^

  7. Moi tous ces gros jeux, le truc, c’est que si je veux les faire, j’ai mon PC où ils tournent parfaitement tous les détails à fond. Donc ces “grosses” sorties Switch ne m’intéressent que peu. Du coup, sur cette console, ca sera pour faire quelques jeux plus adaptés au format console, les exclus Nintendo (Mario, Zelda, peut etre Metroid et d’autres), et quelques jeux multi qu’on peut faire avec ma femme (Unruly Heroes par exemple récemment) tranquilles sur le canap.

    Mais pour le comparatif, ca reste correct, et ca doit être moins flagrant en mode nomadE. En fait, c’est comme si sur PC, on passait les graphismes du jeu à Moyen au lieu de Haut…

    1. Oui voilà.
      Je comprends pour le PC, évidemment.
      Mais moi même si je voulais y jouer sur PC, il n’est pas assez performant. Donc…je trouve ça intéressant^^

      Après ils ont annoncé la suite de Zelda Breath of the wild aussi^^

    2. C’est bine Unruly heroes d’ailleurs ?
      Graphiquement ça semble chouette, univers inspiré de la mythologie du roi singe et tout…
      mais j’ai lu aussi que c’était mou, chiant…

      1. Mou et chiant, je n’ai pas trouvé, c’est même le contraire de mou au niveau des combats, qui sont assez intenses, du moins en multi. L’univers graphique est très joli

        1. Disons que les critiques joueurs sur jeuxvideo.com ne sont pas très enthousiastes.
          Bon il y a toujours des rageux qui disent n’importe quoi, mais là il n’y a que 3 avis et ils sont argumentés.

          http://www.jeuxvideo.com/jeux/switch/jeu-672618/avis/

  8. Je regarde rarement les avis des joueurs en matière de jeu video. si le jeu me tente, je fonce, quels que soient les avis. J’ai jeté un oeil, il y a un peu de vrai en ce qui concerne les sauts. Mais le coup du changement de perso ne m’a jamais gêné. On y joue à 2, donc on change aussi peut être moins de personnage. Si je devais me rapprocher d’un des 3 avis en ce qui me concerne, c’est le premier. Mais j’ai des gouts de chiotte après, ca n’aide pas ^_^

    1. Bah ça peut aider des avis quand même^^
      je dis pas qu’on a tous les mêmes goûts mais si tu ne veux pas perdre ton pognon, faut quand même se tenir éloigné des jeux qui se prennent des moyennes de 8/20 sur plein de sites^^
      Et je ne fais pas trop confiance à tous les testeurs. Du coup regarder les avis des joueurs ça peut aider.
      Un jeu qui se fait défoncer par un testeur mais qui récolte des 15/20 par les joueurs, y’a anguille sous roche quand même^^ Le testeur est peut être un gros blasé ou je ne sais quoi…

  9. J’ai eu aimé des jeux qui avaient tout juste la moyenne et pas du tout accroché à des jeux ayant partout des super notes hein. Par exemple… Oblivion, les Assassin’s Creed de manière générale,… Et là je m’éclate que War of the Underworld qui n’avait pas des mega notes.

    Non, je regarde des videos de gameplay, et si ca me plait je teste. Si ca ne me plait pas, je ne teste pas. Il arrive parfois que je télécharge le jeu de manière pas légale pour tester, et si le jeu m’accroche, je l’achète parfois après coup. Ce fut le cas par exemple sur Divinity Original Sin 2

    1. Le problème des video de gameplay, c’est qu’on ne peut pas se rendre compte des contrôles, de la maniabilité, ces trucs là.
      Donc je lis en général aussi quelques tests ou avis.
      Après bien sûr ça ne veut pas dire qu’on va être d’accord avec tout et qu’il faut croire aveuglément les autres^^

      Je n’aime pas les Assassin’s creed en général (même s’il parait que les derniers, ça n’a plus grand chose à voir. Un pote a adoré Odyssey et il me dit que le seul truc qui fait tâche…c’est l’histoire des assassins^^ Genre ça n’a plus rien à foutre là dans les mythes et légendes grecs avec Minotaures, Méduse, etc. C’est un autre jeu.)

      Et ça m’arrive aussi d’aimer des jeux pas bien notés. M’enfin…comme on ne peut pas piquer illégalement des trucs sur console pour tester^^, et que les jeux n’ont pas tous des démos, j’avoue que j’analyse beaucoup avant d’acheter.

      1. Voilà, c’est la grosse différence avec le PC, c’est que moi du coup je peux tester, et je le fais pas mal. J’achète beaucoup de jeux, mais j’en télécharge aussi pas mal. Ca me fait moins mal de télécharger illégalement un gros jeu, qu’un petit jeu. Je préfère aider les petits éditeurs

        1. D’un autre côté, le PC tu peux te retrouver à avoir acheté un truc qui ne fonctionne pas à cause de ta config.
          Les connaisseurs savent quoi vérifier, mais les autres peuvent payer plein pot un truc qui ne fonctionnera pas.
          Et y’a pas de démos…
          Et les gens s’étonnent que le piratage PC continue^^

          1. Je ne vérifie jamais rien et ca fonctionne toujours. Pareil pour tous mes potes qui jouent sur PC. Et mon Pc aura 4 ans cet été et il continue de tout faire tourner. J’avoue que je ne vois pas trop de quoi tu parles en termes de trucs qui ne fonctionnent pas… Car les rares fois ou il y a eu un gros bug, genre sur des cartes graphiques AMD, il y a eu des patchs correctifs dans les quelques jours qui ont suivi lol.

            Des démos il y en a hein. Moins certes qu’à lépoque des CD dans les magasines papiers. Mais y’en a autant, si ce n’est plus que sur console…
            Le piratage PC est bien moindre aussi que y’a quelques années grâce au dématérialisé et les prix de fou que ca peut proposer. Les soldes Steam, certains sites de clé CD, gog et autres humble bundle / fanatical. Les très bas prix font que les gens achètent de plus en plus leurs jeux plutôt que de les pirater. Y’a eu des statistiques, ceux qui piratent le plus sont les jeunes, ceux qui ont le moins de pognon, qui de toute façon, vu qu’ils n’ont pas d epognon, n’auraient pas acheté les 99% des jeux qu’ils piratent. Puis a partir de 25 ou 28 ans, je ne sais plus, les gens recommencent à acheter des jeux, souvent en démat,car c’est plus simple, souvent moins cher grâce aux promos.

            C’est un faux débat ce que tu me dis là Matt 😉

            1. Oui bon ok, j’ai pas cherché bien loin^^
              Mais je voulais quand même dire qu’à moins d’avoir un PC de fou, et de t’y connaitre un minimum, tu peux acheter des jeux qui tournent mal, rament, etc.
              Sur console ça ne peut pas arriver. Ou du moins si ça arrive c’est le jeu qui est mal foutu et tu en entends parler partout.
              Toi et tes potes…ouais mais vous y connaissez quelque chose vous. Ou alors vous avez pris des PC de gamer très puissants à la base.
              J’ai un pote qui a un vieux PC pourri, ben il ne prend jamais le risque d’acheter à cause de ça. Il prend un jeu…pof ça rame à mort, il laisse tomber. Bon après il pourrait mieux se renseigner je suis d’accord^^

  10. Moi je m’y connais un minimum, je suis informaticien. Mais mes potes pas spécialement. Maintenant, la plupart des jeux détectent ta configuration et adaptent les options en fonction. Alors oui, quand on a un Pc de 10 ans, faut pas espérer faire tourner les détails à fond sur un jeu de maintenant, ça on est d’accord. C’est comme essayer de faire tourner un jeu PS3 sur PS4, c’est de la logique, ça va ramer.

    Et non, je ne roule pas sur l’or, je n’ai pas un PC gamer de fou, c’est un Pc gamer de milieu de gamme et qui a été monté il y a bientôt 4 ans, autant te dire que ce n’est pas non plus le truc dernier cri hein.
    Mais outre ça, le marché PC est celui qui est le plus florissant, celui qui a le plus de joueurs, et c’est pas un secret si, selon une étude que j’avais lu il y a quelques semaines (je dois pouvoir la retrouver), c’est la plateforme qui est favorisé par les développeurs. Entre autre pour sa facilité aujourd’hui réunir une communauté de joueurs

  11. Bref, quoi qu’il en soit, tout ca s’est bien éloigné de mon jeu de cartes THRONEBREAKER, alors qu’il est excellent ^_^ (Comment ça j’essaie de recentrer le débat ? lol)

  12. Mais je ne contestais pas le fait que le PC est pratique.
    J’ai longtemps été PCiste aussi.^^
    Juste que je me suis rendu compte que j’avais pas le temps de jouer sur le PC parce qu’en général quand je suis dessus je bosse, ou j’encode des vidéos (et je peux pas jouer pendant que j’encode, ça bouffe tout le CPU^^), ou d’autres trucs, et que j’en avais marre de dépenser pour l’améliorer pour avoir un bon rendu des jeux. Je trouve ça plus couteux le PC (Sauf si tu pirates tout bien sûr…) Mais rien que la carte graphique coute le prix d’une console.) Et si un composant pète, ça te bloque dans ton taf ET dans tes jeux^^

    Et comme je me suis mis à jouer un peu moins, à passer d’un PC de bureau à un PC portable pour la mobilité (mais pas terrible pour les jeux), hop une console (mobile aussi^^)
    Tout dépend le public quoi.

    Mais ouais on s’éloigne là…
    Bon de toutes façons the witcher 3 j’attendrais de voir les retours. Si ça rame, si c’est hideux ou quoi. Si vraiment ça passe pas, je laisserai tomber.

  13. Bref, je tente de me faire Thronebreaker très bientôt 😉 (bon je promets rien hein, entre les autres jeux, le boulot, mon tournage dans un mois et demi, ça devient plutôt serré).

    Et comme Matt, je préfère jouer sur console, car.. ben pour moi ça a toujours été le cas en fait depuis gamin, et que j’ai toujours bien séparé mes activités. La télé avec la console pour la détente avec films et jeux, et l’ordinateur principalement pour écrire (scénario et chroniques), et faire montage/mixage et ce genre de choses, et c’est vrai qu’un encodage en qualité max, le CPU il tousse quand ton rendu final fait quasi 80go.

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