[JV] Final Fantasy XV (2016, PS4)

Le Royaume de Lucis est attaqué par l’Empire et le roi est tué. Noctis, fils du roi et digne héritier du trône, va devoir accomplir sa destinée en obtenant la bénédiction des dieux pour accomplir sa vengeance et vaincre les ténèbres.


Avis de Rick :
Ceux qui lisent un peu mes chroniques de jeux savent un peu ce que je pense de la saga Final Fantasy depuis la fusion entre Square et Enix. Même l’épisode X, dernier opus de Squaresoft, fut un épisode que j’aurais mis pas mal de temps à aimer. Jusqu’au test du remaster 15 années après sa sortie, tout de même. Pour moi, Final Fantasy était mort après l’énorme épisode IX sur la première Playstation, épisode que j’aurais terminé sur Playstation à sa sortie, puis sur Playstation 3, et enfin sur Playstation 4 dans sa version légèrement liftée (mais pas trop, d’où des avis souvent assassins sur le net). Le X oui, je l’ai apprécié, 15 ans après, beaucoup apprécié même. Mais après ça vint la fusion Square Enix, et la sortie du désastreux, calamiteux et énervant X2. La suite de la saga divisa la fanbase de toute façon, entre un XI online à l’époque où internet était plutôt limité, un XII que je n’ai personnellement jamais testé, une trilogie XIII allant de l’inintéressant au volontairement crispant et décevant malgré des idées, à un XIV sous forme de MMORPG en ligne. La saga semble se chercher. Du coup, Final Fantasy XV, ses attentes folles, ses 10 ans de développement, je m’en fichais un peu, beaucoup même. Les premiers avis, comme d’habitude, allaient du génie proche du chef d’œuvre au pétard mouillé. Entre les fanboys et les blasés, pas de demi mesure. À sa sortie, j’avais juste touché rapidement à sa démo, qui ne m’avait pas du tout convaincu. Mais qui n’était apparemment pas totalement représentative du jeu terminé, merci la fin de développement qui se cherche encore. Et du coup, avec beaucoup de retard et un regard neutre (et une promo trois ans après sa sortie) je me suis lancé cœur et âme dans ce nouveau jeu. Un jeu qui nous vend du changement, du monde ouvert tant à la mode, de nouveaux héros, un nouveau système de combat, tout ça tout ça. Ce qui m’avait un peu rassuré, c’est qu’en deux trop clicks, j’ai compris ce que je n’aimais plus chez Final Fantasy : les opus X2 et la trilogie XIII ont le même réalisateur. Voilà, c’est dit !

Et avant toute chose, parlons peu mais parlons bien. 10 ans de développement ? De quoi donc concurrencer Duke Nukem Forever et Aliens Colonial Marines. Sauf que, qualité mise à part, comme ces derniers jeux, il faut savoir se modérer puisque en 10 ans, on change forcément de génération de console, de matériel, de moteur graphique, et donc dans le fond, on repart quasiment de zéro passé un stade (et donc, on perd beaucoup d’argent, aussi). Du coup, Final Fantasy XV comme on le connaît aujourd’hui, on peut plutôt dire que ça a commencé en 2013, pour une sortie en 2016. Bref, du détail du détail. Mais du gros détail, car entre son annonce en 2006 et sa sortie en 2016, outre un changement graphique, un changement de génération de consoles, on notera de gros changements dans l’histoire, et de gros changements ailleurs, jusqu’à un changement de réalisateur, ce qui n’est pas rien. Final Fantasy XV nous met donc ce coup-ci dans la peau du prince Noctis. Premier constat, oui, tous les personnages semblent être des jeunes émos accros au gel dans les cheveux. Oui, c’était inutile de le dire, mais il faut bien préciser que l’idée que Square (et le Japon) se fait du cool à l’occidental est légèrement étrange (rappelez vous dans le même ordre d’idée le jeune emo dans le remake de DMC). Et si pour certains personnages, ça passe, il y en a un chez qui je bloque : Prompto ! Alors en terme d’histoire, FF XV se découpe en 15 chapitres, la moitié (le début du jeu, les huit premiers) en monde ouvert, la suite en jeu couloirs forcément beaucoup plus rythmé, donnant une aventure plus courte que d’habitude dans les faits, en ce qui concerne la trame principale. L’histoire a au départ quelques atouts pour apporter un peu de neuf dans la franchise. On joue en effet un prince et très rapidement dans le jeu, notre père, le roi, meurt suite à un assaut de l’empire (sans Darth Vader), point scénaristique sur lequel le jeu était vendu, et donc connu de tous. À partir de là, notre héros part en quête pour récupérer des armes fantômes et obtenir l’approbation des dieux, récupérer le trône qui nous revient de droit, et foutre une bonne raclée à l’empire.

Si certains thèmes comme la vengeance ou la recherche d’artéfacts, ce n’est pas nouveau dans la saga, le fait de nous faire jouer un roi animé souvent par la vengeance, ça l’est. Roi qui a forcément toujours sa garde royale avec lui. Il va donc falloir au fur et à mesure des chapitres explorer la map pour découvrir des tombeaux et donc des artéfacts, ce qui nous donne des donjons (souvent des grottes d’ailleurs), et suivre les quêtes principales pour faire évoluer l’aventure, et ouvrir un peu plus la map. Pendant les huit premiers chapitres en tout cas. Est-ce que ce monde ouvert et cette liberté fonctionne donc, après des épisodes (la trilogie XIII par exemple) extrêmement dirigistes. Ou moins dirigiste mais bancal en ce qui concernait l’épisode Lightning Returns. Et bien, oui et non. Oui car il y a parfois de bonnes idées, le jeu est beau, les panoramas sympathiques, on aime découvrir pas mal de choses. Mais des défauts, il y en a, et pas qu’un peu. Déjà, faisons simple, les personnages. Au final, avec son nouveau système de combat, on ne jouera que Noctis, et jamais nos amis. Pas de Switch entre les personnages en combats par exemple. Du coup, à part quelques cinématiques (fort jolies), quelques dialogues au détour d’une ville où lors de nos déambulations, on ne saura pas grand-chose de notre équipe. Les personnages sont donc plutôt vides, alors que l’on sent que l’équipe a voulu voir grand, et miser beaucoup sur l’aspect camaraderie. Et ça, ça se retrouve un peu partout. L’équipe a vu grand, mais il semble toujours manquer quelque chose. Les cinématiques sont magnifiques, mais elles sont rares et laissent parfois un arrière goût étrange, comme si elles arrivaient sans prévenir et sans toujours un grand rapport avec ce qui précédait. L’histoire, simple au possible, n’est pas désagréable, mais pareil, certains événements s’enchaînent bizarrement, d’autres trop rapidement, et on a l’impression que la fin du développement a été totalement rushé et qu’il manque des chapitres entiers au jeu pour nous amener correctement du point A au point B.

Pour dire, la cinématique à la fin du premier chapitre a un montage fort étrange, comme s’il s’agissait d’une bande annonce. Bon depuis, j’aurais regardé le film Kingsglaive, se déroulant juste avant, et je comprends mieux. Cette cinématique est un montage ultra cut d’événements du film. Voilà. Bon maintenant, ça n’excuse pas tout, car le film ne développe pas les personnages qui nous sont introduits en 2 secondes dans le jeu avant de disparaître presque totalement. Un manque de finition ? Sans doute oui, car même plus tard dans le jeu, on se tapera parfois des fondus au noir avec pour simple indication « quelques semaines plus tard ». Car ce côté là, on le retrouve ce manque de finition dans le fameux monde ouvert que l’on nous vends, mais également dans le nouveau système de combat. Alors parlons donc du monde ouvert. Une map énorme qui se débloque au fur et à mesure, et nous vend du rêve, des panoramas, de l’exploration, des quêtes annexes. Alors niveau panorama, c’est réussi, certains sont fort réussies, et on évite le système Far Cry 5 : on peut avancer dans la map et faire 5 pas sans se faire agresser par l’empire et la faune et flore de cet environnement. Par contre, il faut bien avouer que traverser cette map n’est pas toujours la chose la plus excitante du monde. Au début, lorsque l’on découvre, on est émerveillé, car c’est beau, ça nous promet d’être libre. Puis rapidement, on se heurte à deux petits soucis. Cette map, jolie et semblant vivante, avec ses lacs, ses monstres vivants dedans et qui parfois font juste leur vie et ne nous attaquent pas, traversant la route, et bien elle est aussi parfois un peu vide. Surtout lorsque l’on veut aller quelque part et que l’on se rends compte qu’il y a en réalité une grosse montagne sur notre route, et qu’il faudra en réalité faire un gros détour, nous ramenant au chemin principal, à savoir la route. Et on en vient au gros souci du jeu à mes yeux, à savoir, la conduite. La map est grande, vaste, parfois un peu vide avec beaucoup de prairies et de forêts entre deux petits villages minuscules ne contenant qu’une boutique et une station service, et il va donc falloir soit courir un max, soit utiliser la voiture.

Ah la voiture ! Square, et bien ils se sont bien plantés à ce niveau. Imaginez un peu, conduire une voiture dans un Final, allez du point A au point B à fond la caisse… Oubliez tout ça, la conduite est semi automatique, on ne pourra qu’accélérer, freiner, et choisir la direction lors des virages, sinon, ça se conduit tout seul, à une vitesse relativement lente. Et quand on sait qu’on passe la majeure partie du temps en voiture pour aller à un autre endroit de la map. Du coup, la meilleure solution sera de demander à l’un de nos compagnons de conduire, et pendant ce temps, nous pourrons, au choix, admirer les décors, ou bien tout simplement prendre un livre et attendre que le temps passe. Car au début oui c’est fun de pouvoir admirer notre environnement, de mettre la radio et d’écouter la musique de nos Final préférés (oui, le IX pour moi). Et passé un certain moment, on rage à devoir traverser de longs décors vides (mais beaux) pour se rendre à notre prochain objectif, hésitant même à gaspiller 5 gills pour passer la conduite et arriver directement. Quand je voyais à sa sortie (car j’avais testé la démo de ce Final pour rappel) que des petits jeux indépendants comme Kôna permettait une conduite réaliste, je me demande bien pourquoi Square a opté pour cette conduite automatique pas palpitante, et ne rendant pas le joueur concerné par ce qu’il se passe. Bon certes, il est possible, arrivé à la moitié du jeu, de débloquer un véhicule tout terrain et là, on la contrôle vraiment. Mais ça, c’est passé 30 heures de jeu. Puis après la fin du jeu, on aura une voiture volante, mais à la maniabilité discutable (et au crash amenant un game over cash).

Au-delà de son monde ouvert donc, grand mais parfois vide, et de sa conduite peu palpitante, ce Final n’a pas de grande nouveauté, à l’exception de son système de combat. Le reste, on le connaît. Des compétences à développer, de l’expérience au fur et à mesure des combats et des quêtes, et des quêtes annexes en pagaille. Niveau expérience et compétence, la seule vraie nouveauté sera qu’il faudra dormir pour assimiler toute l’expérience accumulée jusque là et donc monter de niveau. Un procédé frustrant mais sympathique, permettant de récupérer de la vie, de se reposer, de manger pour avoir des bonus le jour suivant, de voir les photos prises par notre compagnon fan de photos, puis au réveil, de profiter de notre récente expérience pour repartir à l’aventure. Les quêtes annexes, il faut bien en parler. Elles sont nombreuses. Et souvent répétitives et pas bien palpitantes. Elles sont découpées en deux catégories. Il y a celles que l’on récupère auprès de PNJ, et basiquement, il y aura trois types de quêtes qui seront déclinées à l’infini. Récupérer des plaques de chasseurs, qui va se résumer à aller à une zone, tuer les ennemis, trouver la plaque et la rapporter. Il y aura les quêtes où les gens vont nous faire « hey wesh, t’es le roi, va me cueillir tel truc », et comme un bon larbin, on y va, pour un peu d’expériences et d’argent. Cueillir des fleurs, récolter des légumes. Oui oui, passionnant ! Et il y aura quelques quêtes plus « originales », à base de récupération d’échantillons (ou de grenouilles, grrrr), et de destruction de bases ennemis, sans doute les missions les plus longues et hard du jeu, puis que je me serais frotté vers le chapitre 7 à une base par hasard en me baladant sur le map, sans avoir le bon niveau, face à de gros méchas qui font bien mal (oui, une quête level 50, j’étais level 29).

Et à côté, il y a les autres quêtes, à savoir les quêtes de chasse. Bon ok, et la pèche, mais on s’en fou. Là, simple, il faudra aller à tel endroit, éliminer tant d’ennemis, et revenir au restaurant de la quête pour obtenir de précieux gils. Car oui, les gils, il en faut, pour rouler car notre voiture fonctionner à l’essence, pour dormir car l’hôtel, c’est pas gratuit, et pour acheter armes et soins, forcément. Et parfois pour acheter des ingrédients aussi, sinon, pas de cuisine. En fait, Final XV se fait hyper répétitif dans tout son contenu annexe, mais malgré son intrigue simple, plutôt prenant et intéressant dans sa quête principale, qui peut techniquement se terminer en 25 heures (voir moins en rushant, mais j’aime explorer un minimum moi). Surtout que la quête principale nous offre quelques moments épiques, comme un combat dans une base ennemi contre un redoutable ennemi (pas dur hein, mais redoutable dans les faits), qui va nous faire enchaîner les combos et coups spéciaux, le tout en virevoltant dans les airs. Un passage court mais que j’aurais adoré pour le coup. Dans le même ordre d’idées, un boss lors du chapitre 9 aura été tout simplement mon moment préféré du jeu. Un combat de bien 15 minutes absolument épique, dans ces idées, sa narration, et sa musique (signée Shimomura Yoko, qui avait bossé sur Parasite Eve 1). Et sur ce, il est temps de parler du système de combat avant d’aborder pour moi le vrai gros souci du jeu. Le tour par tour, c’est démodé il paraît. Bon, Persona 5 est juste à mes yeux le meilleur JRPG depuis bien 5 ans et se joue au tour par tour, mais passons. FF XV décide lui de passer au temps réel pour dynamiser tout ça. Et pour se faire, et bien c’est simple, on pique le système de combat de Star Ocean, et c’est dans la poche. Des coups, des contres, et voilà. Mais là où Star Ocean pouvait être technique (comme dans The Last Hope, avec un principe d’esquive ultra précis où il fallait gérer la direction de l’esquive en fonction de l’attaque ennemie, la possibilité de jouer tous les personnages présents), Final XV fait dans la simplicité. Un bouton pour frapper que l’on doit spammer, un autre pour des attaques qui nous téléportent, et un bouton de contre qui donne toujours quasi le même contre, et voilà, dans la poche.

Alors ce n’est pas désagréable à jouer, mais un peu simple, un peu trop… oui, un peu trop casual, accessible à tous au détriment de la technique. Car au final, les combats du jeu, sauf lorsque l’on tombe par accident sur un ennemi 10 fois plus puissant que nous, et bien ils ne sont pas bien durs. Reste que c’est sympathique dans les faits, mais pas parfait. On en parle de cette caméra parfois folle dans les lieux exigus ? De l’intelligence artificielle pas fameuse ? Du lock d’ennemi qui nous offre une caméra parfois aux fraises car si on touche au stick de la caméra, on change d’ennemi locké ? Et c’est lors de ces quelques moments épiques, comme les boss (ah ce chapitre 9) que le système de combat semble trouver sa vraie utilisation, avec des environnements plus vastes, un ennemi unique (donc, pas de soucis de lock ou de caméra), des contres précis, des attaques variées. J’irais même jusqu’à dire que ce Final se fait plus inventif quand il repart dans un jeu de couloirs dans sa seconde moitié, avec des séquences de gameplay fort sympathiques, avec des combats aériens en passant de vaisseaux en vaisseaux, un passage dans un train et j’en passe. Alors oui, c’est perfectible. À tous les niveaux. Combats en parti piqué à Star Ocean et avec une caméra perfectible, graphismes avec quelques minis ralentissements, notamment lors des passages épiques et quelques retards d’affichage, sa conduite qui aurait pu dynamiser l’ensemble mais en mode semi automatique énervant, ses quêtes annexes répétitives, son monde ouvert joli mais finalement un peu vide et limité, ses personnages sans doute intéressants mais peu développés, ou encore une mise en scène souvent inspirée mais où il semble souvent manquer des bouts, de plans ou d’histoire.

C’est là où l’on se rends compte que Final Fantasy XV a bel et bien du avoir un développement très compliqué, avec un changement d’intrigue et de réalisateur en cours de route, et surtout, qu’il a sans doute voulu s’adapter à la mode, car le jeu vidéo a changé entre 2006 et le début de son développement et 2016, l’année de sa sortie. Car on a un peu l’impression avec Final Fantasy XV de jouer à un deux en un. Un jeu découpé en deux parties bien différentes. La première, durant 8 chapitres, c’est le monde ouvert. Au départ intéressant, il se montre finalement bien trop grand pour ce que l’on y fait, étant blindé de quêtes annexes répétitives, et avec une conduite automatique peu intéressante et cassant le rythme. L’histoire principale est éparpillée et des événements s’enchaînent un peu trop bizarrement. Puis passé le chapitre 8, le jeu change radicalement de visage, la liberté du joueur n’est plus là, les chapitres s’enchaînent sans que l’on puisse explorer les nouvelles map, l’intrigue se fait plus rythmée et surtout mieux conçue, s’enchainant mieux, les quêtes annexes sont rares, et surtout, les éléments dérangeants auparavant deviennent plus pertinents, mais étonnamment plus limités. Les combats utilisent mieux le nouveau système et en mettent plein la vue, mais sont plus rares. La conduite passe enfin en mode manuel mais nous n’avons plus de larges map à traverser, et l’intrigue se fait même enfin bien plus sombre. Ceci dit, dans son ensemble, le jeu n’est pas désagréable loin de là, il y a aussi du bon voir du très bon parfois, quelques combats funs, une intrigue principale simple mais agréable, c’est tout de même beau pour les yeux, quelques musiques épiques sont franchement, et bien, épiques (je sais, j’étais inspiré là pour ce mot). Un jeu au final qui ne mérite pas la haine de certains, mais pas non plus les louanges des autres. Par contre, une chose est sûre… après le carnage de la trilogie Final XIII, c’est malgré tout un gros pas en avant. Et je l’aurais terminé malgré tout avec un certain plaisir. Et ce malgré, pour continuer sur les points énervants, un chapitre 13 laborieux. Bourré de nouvelles idées pour renouveler le gameplay, mais trop long, trop frustrant.


GRAPHISMES
Même si certaines textures trahissent le long développement sur deux générations différentes (et que les cheveux et leur physique, ce n’est pas toujours ça), le jeu est plutôt beau. De beaux et larges décors, des personnages au style parfois discutables mais avec une bonne technique.
JOUABILITÉ
Même si parfois simples, les combats sont plutôt funs, mais là où FF XV brille, c’est dans ses combats de boss, souvent épiques. Si l’ensemble est simple, on peut noter malgré tout le fait que dans sa seconde moitié, le jeu fait tout pour diversifier son gameplay,et ça fonctionne.
DURÉE DE VIE
En soit, l’intrigue principale est courte. Trop dirons certains. En fait, la première partie est très longue, du fait de son monde ouvert bourré de trucs annexes, qui ne sont pas le meilleur du jeu, loin de là, mais permettent de poser l’univers et les bases, avant une seconde partie très dirigiste, mais étonnamment plus rythmée et passionnante.
BANDE SON
Shimomura Yoko, connue pour Parasite Eve 1 et Kingdom Hearts, a fait de l’excellent travail. La bande son est juste sublime (le morceau Apocalyptis Aquarius tourne souvent chez moi). Le reste n’est pas en reste, le doublage anglais est la plupart du temps convaincant, les bruitages réussis.
CONCLUSION
Pas une révolution, pas un chef d’œuvre, ni un jeu honteux. Final Fantasy XV a quelques bons atouts, mais pas mal de défauts handicapants. Un monde ouvert plein de quêtes annexes, pourquoi pas, mais elles sont souvent peu intéressantes. Des combats en temps réel c’est sympa mais finalement peu tactique. Reste que l’intrigue principale, simple, se suit avec plaisir malgré les défauts.

note65



Titre : Final Fantasy XV
Année : 2016
Studio : Square Enix
Editeur : Square Enix
Genre : JRPG

Joué et testé sur : Playstation 4
Existe sur : Playstation 4, Xbox One, PC
Support : un disque


Galerie d’images :

Rick

Grand fan de cinéma depuis son plus jeune âge et également réalisateur à ses heures perdues, Rick aime particulièrement le cinéma qui ose des choses, sort des sentiers battus, et se refuse la facilité. Gros fan de Lynch, Carpenter, Cronenberg, Refn et tant d'autres. Est toujours hanté par la fin de Twin Peaks The Return.

4 Comments

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  1. Ah c’est dans celui là ou il y a une nana blonde sur laquelle il y avait déjà des fanarts érotiques avant la sortie du jeu ? (non, je ne traine pas dans des endroits bizarres…)
    Bon moi de toutes façons je fais partie des blasés^^ J’aime bien le X mais les suivants ne m’ont jamais fait envie. Et puis cette idée de faire des maps immenses, de donner l’illusion de la liberté, si au final c’est pour se faire chier parce que c’est vide…ben non, je préfère le IX qui reste mon préféré^^

  2. Oui j’aurais pu le rajouter dans les défauts (pas les fan art, j’ai pas été les voir, petit coquin va!!!), mais bon, un élément vraiment fan service sur elle alors que les autres persos féminins sont soient bon (mais trop en retrait) soit juste en retrait, voilà ^^

    Après je paraît peut-être méchant par moment, mais c’est clairement à mes yeux le meilleur depuis le X. Le X-2 et la trilogie XIII que je n’aime pas voir pas du tout, j’ai remarqué qu’ils étaient tous signés par le même réalisateur. Heureusement qu’ils ont changés pour le XV.

    Mais bon, pareil, le XI reste mon préféré avec le VI (que j’ai pris sur Vita pour le refaire après tant d’années).

    1. Pas connu le VI.
      Tu veux dire le IX non ?^^ Pas le XI.
      J’ai le IX en version psone classics. J’ai vu qu’ils l’ont ressorti mais j’ai pas l’impression que le lissage soit une amélioration suffisante pour mériter un nouvel achat. La version psone me va bien.

      1. Le VI, sans spoilers si un jour tu le fais, c’est sans aucun doute l’opus le plus sombre, la dernière partie divise énormément les fans à cause de sa noirceur, de sa narration, et de sa fin.
        Oui le IX pardon, jamais touché au XI qui était online à l’époque où internet était… très limité.
        Le IX je l’ai toujours en version boite, et je l’avais repris sur PS4. Le lisage était surtout niveau personnages, les décors ça restait bien sympa mais il y avait un poil de flou sur certains lieux, dommage. Mais j’avais tout de même pris beaucoup de plaisir à le refaire.

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